
Les poursuites contre Musk réaffectées suite à des allégations de partialité du juge
31 mars 2026
L’Iran dément des « négociations » et évoque « des échanges »
31 mars 2026Analyse : Cette nouvelle fait l'objet d'une attention particulière de notre équipe éditoriale.
Nos rédacteurs considèrent que « Sud-Liban : des casques bleus français menacés par des soldats israéliens » est un article à suivre.
Points importants
C’est une série d’incidents qui ne va pas améliorer les relations difficiles entre la France et Israël. Dimanche au Sud-Liban dans la zone de Naqoura, des soldats israéliens ont pointé leurs armes sur des casques bleus français de la Finul (Force intérimaire des Nations Unies au Liban). Le chef d’état-major de la Finul, français lui aussi, a été pris à partie. Ces incidents interviennent alors que l’armée israélienne intensifie son offensive terrestre contre le Hezbollah pro-iranien pour s’emparer d’une zone tampon au Sud-Liban, jusqu’au fleuve Litani.
Israël qui est aussi très critiqué dans le monde entier pour ce vote historique hier soir au Parlement. Par 62 voix contre 48, la Knesset a voté l’instauration de la peine de mort pour les terroristes. En l’occurrence, les individus qui commettent des attentats meurtriers pour nier l’existence de l’Etat d’Israël.
Ce texte, porté par l’extrême droite et soutenu par le Premier ministre Benyamin Netanyahu, ne mentionne pas nommément les Palestiniens, mais ce sont eux qui sont visés, et non les colons israéliens qui commettent des crimes dans les territoires occupés.
Cette loi suscite la colère de la communauté palestinienne, comme a pu le constater Alice Moreno à Jérusalem-Est.
Revenons à présent sur le conflit au Moyen-Orient . Donald Trump, qui parle tous les jours depuis le début de la guerre, s’en prend aujourd’hui à la France. Sur son réseau Truth Social, il accuse les autorités françaises d’avoir interdit aux avions américains le survol du territoire français. L’Espagne a pris cette décision pour dénoncer l’intervention militaire américaine contre l’Iran, mais pas la France, au moins officiellement.
Un peu partout dans le monde, la guerre au Moyen-Orient entraîne une flambée des prix du carburant.
Vendredi dernier, le litre de gazole a battu un record absolu en France, presque 2,19 euros selon les chiffres du gouvernement.
Il est encore plus cher aujourd’hui d’après les relevés de l’Agence France presse, 2 ,24 euros en moyenne, soit une augmentation de 52 centimes par rapport au 27 février, veille des premières frappes israélo-américaines sur l’Iran.
Les automobilistes ne sont pas les seuls à subir les conséquences du conflit au Moyen-Orient. L’industrie aussi souffre du renchérissement du coût de l’énergie. Et notamment les entreprises de plasturgie, grosses consommatrices de produits pétroliers. L’inquiétude est palpable au salon Global industries, qui se déroule actuellement à Paris.
Les autres titres du journal
La justice les soupçonne d’être des chefs de la DZ Mafia. Depuis huit jours maintenant, la cour d’assises d’Aix en Provence juge trois hommes pour un double assassinat dans un hôtel en 2019. Il y a trois autres accusés dans le box.
La cour entend depuis ce matin un témoin clé de l’enquête. Un ancien narcotrafiquant, ami de l’une des victimes criblées de balles ce jour-là. Cet homme avait appelé la police moins de 48h après les faits pour dénoncer certains des accusés. Ce témoin est aujourd’hui protégé par les autorités.
L’accusation dans ce procès de la DZ Mafia aux assises d’Aix en Provence repose en grande partie sur les longues confessions d’un « repenti », autrement dit un collaborateur de justice. Et c’est justement aujourd’hui qu’un décret issu de la loi narcotrafic vient actualiser ce statut de collaborateur de justice.
Un bilan mitigé pour la journée de mobilisation dans l’éducation nationale. Environ 10% de grévistes pour le ministère, jusqu’à trois fois plus pour les syndicats qui revendiquent 30% d’enseignants en grève dans le primaire, 25% dans le secondaire.
Un mouvement pour dénoncer les 4000 suppressions de poste à la rentrée prochaine et son corollaire, les fermetures de classe.
Des préoccupations au cœur de la manifestation parisienne qui a rassemblé quelques milliers de personnes entre le jardin du Luxembourg et le ministère de l’Education.
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : Notre équipe vous tiendra informés des faits marquants.

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