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1 avril 2026
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1 avril 2026Analyse : Les rédacteurs ont examiné cette actualité pour en tirer quelques conclusions.
Notre équipe propose une synthèse des informations de « Deux revers judiciaires en une journée pour Donald Trump ».
Ce qu'il faut connaître
Deux juges fédéraux ont infligé des revers à Donald Trump mardi. Le premier concerne la construction d’une salle de réception à la Maison Blanche, “un projet passion majeur du président dans son second mandat”, précise NBC News. Le deuxième conteste le décret présidentiel actant la fin de subventions fédérales pour la radio NPR et la télévision PBS, deux médias publics.
Dans le premier cas, un juge – nommé par George Bush, indique le Wall Street Journal – a donné raison au National Trust for Historic Preservation, une association en charge de la défense du patrimoine, qui demandait la suspension des travaux. Il estime que le président américain aurait dû obtenir l’aval du Congrès avant d’entamer la construction. “Aucun statut ne donne au président l’autorité qu’il clame avoir”, insiste le juge Richard Léon. Si le président est l’actuel “gardien” de la Maison Blanche, “il n’en est cependant pas le propriétaire ! ”, a-t-il ajouté. L’administration Trump a deux semaines pour faire appel.
L’extension, qui a nécessité la destruction de l’aile est de la Maison Blanche, occuperait une surface plus importante que l’aile ouest. La salle pourrait accueillir jusqu’à 1 000 personnes. Son coût est estimé à 400 millions de dollars. Le financement vient de fonds privés, notamment des donations de Nvidia, Apple, Amazon ou Meta.
NBC rappelle que le président américain a été “fortement impliqué” dans la construction de cette salle de bal, “montrant régulièrement des maquettes du site aux reporters et y faisant des références appuyées quand il parlait d’autres sujets, dont la guerre en Iran”.
“La décision représente le premier revers significatif infligé aux efforts de plus en plus audacieux du président pour redessiner la Maison Blanche et Washington”, pointe le New York Times. Donald Trump a aussi promis de rénover le Kennedy Center, une salle de spectacles de la capitale.
“Le juge a suggeré une solution directe au problème : simplement demander à la Chambre des représentants et au Sénat”, souligne ABC News. Mais la Maison Blanche considère qu’elle n’a pas à obtenir l’approbation du Congrès. Donald Trump a réagi sur son réseau Truth Social, ne comprenant pas cette action en justice alors que la salle ou le Kennedy Center “compteront parmi les bâtiments les plus magnifiques du monde”. Il a qualifié le National Trust for Historic Preservation de “groupe radical de cinglés gauchistes”.
Une décision qui ne va pas changer grand-chose
Dans l’autre dossier, le juge Randolph Moss, nommé par Barack Obama, a affirmé qu’interdire des subventions fédérales à NPR et PBS violait le premier amendement sur la liberté d’expression. Le président américain a longtemps menacé ces deux médias, leur reprochant de le traiter “injustement”, note The Hill. L’an dernier, Donald Trump avait forcé le Congrès, qui s’était pourtant mis d’accord sur une subvention d’1,1 milliard de dollars, à revenir sur cet accord, explique NPR.
“Nous sommes ravis de cette décision déclarant inconstitutionnel le décret présidentiel”, a salué un porte-parole de la chaîne PBS. Toutefois, prévient Politico, “il est peu probable” que la décision du juge permette à NPR et PBS de récupérer la somme en question. “Il n’empêche que la décision constitue une victoire du premier amendement”, relève CNN. “La décision pourrait – en insistant bien sur “pourrait” – mener à de nouvelles subventions pour PBS et NPR à l’avenir”, poursuit la chaîne.
“C’est une décision ridicule prise par un juge militant tentant de saper la loi”, a commenté une porte-parole de la Maison Blanche, citée par Fox News.
Mais le camp de Donald Trump a aussi connu une “victoire” sur le plan judiciaire mardi, rapporte Politico. La Cour suprême a retoqué, au nom de la liberté d’expression, une loi du Colorado interdisant les thérapies de conversion pour les homosexuels. Un vote validé à 8 voix contre 1.
La Cour doit écouter ce mercredi les arguments sur la remise en cause du droit du sol aux États-Unis. Donald Trump lui-même sera normalement présent, faisant de lui le premier président en exercice à assister à ce type de présentation.
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : La rédaction gardera un œil attentif sur cette information.

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