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1 avril 2026
Pas de baisse de taxe, pas de blocage des prix mais le gouvernement « ne s’interdit pas d’aider les secteurs du soin » face à l’explosion des prix à la pompe
1 avril 2026Analyse : Les rédacteurs ont identifié les éléments essentiels de cette actualité.
Notre rédaction a sélectionné quelques points clés concernant « Le gouvernement sous pression face à un prix du gazole jamais atteint depuis 40 ans ».
À ne pas oublier
Le prix du gazole frôle, mercredi 1er avril, les 2,20 € le litre, ce qui représente à la fois un record et du jamais vu depuis 1985. Ouverture dans un nouvel onglet Peut-il encore augmenter et si oui jusqu’à quel niveau ? En réalité tout dépendra de la durée du blocage du détroit d’Ormuz. Si le conflit se prolonge, les prix risquent de grimper rapidement. En un mois, le prix du litre de gazole a augmenté de 30%. Selon les chiffres du ministère fin mars, on était à 2,19 €. Nous dépassons même les pics connus lors du déclenchement de la guerre en Ukraine. En mars 2022, le litre de gazole se vendait 2,14 €.
Le sujet est d’autant plus sensible que notre économie est très dépendante du gazole. Nous en utilisons trois fois plus que l’essence, soit 28 millions de tonnes en 2024, contre 11 millions de tonnes d’essence. Pour l’essence, la donne est identique. Le sans-plomb 95 frôle les 2 € le litre. Là aussi, difficile de dire jusqu’où les prix peuvent s’envoler.
Selon certains économistes, il n’est pas exclu que le prix du baril de pétrole monte jusqu’à 120, 130 ou 150 dollars. D’ailleurs, la Commission européenne n’est pas plus optimiste. Mardi, elle a expliqué que la situation pouvait s’aggraver et a incité les États membres à réduire leur consommation de pétrole, notamment en roulant moins, en favorisant le covoiturage, en limitant la vitesse sur l’autoroute d’au moins 10 km/h, en encourageant le télétravail ou en prenant moins l’avion.
Des mesures limitées pour les secteurs les plus exposés.
Des mesures limitées pour les secteurs les plus exposés
En attendant, la plupart des pays européens ont surtout pris des mesures pour soulager le portefeuille des automobilistes, en baissant les taxes sur le carburant ou en plafonnant les prix. En France, le gouvernement limite son soutien à quelques secteurs. La situation va devenir de plus en plus compliquée au fur et à mesure que les prix des carburants augmenteront. Mais comment faire alors que nos comptes sont dans le rouge ? Le gouvernement ne veut pas remettre le doigt dans l’engrenage du « quoi qu’il en coûte ». C’est pour cela qu’il distribue des aides de façon ciblée aux professions les plus exposées : pour le moment, les transporteurs, les pêcheurs et les agriculteurs.
Mais il est sous pression. Mercredi 1er avril dans l’après-midi, Sébastien Lecornu réunit des ministres Ouverture dans un nouvel onglet. Le premier sujet de la réunion concerne le carburant. Il n’est pas exclu qu’il élargisse les aides à d’autres secteurs, comme les infirmiers libéraux, les aides à domicile ou certains artisans du bâtiment.
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : Cette information sera réévaluée à mesure que de nouveaux éléments apparaissent.

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