
L’Afrique du Sud fait pression pour un investissement de 200 milliards de dollars
1 avril 2026/2026/04/01/69cd2ba395d05776148007.jpg?w=150&resize=150,150&ssl=1)
en Grèce, une église inclinée à 17 degrés attire les curieux – franceinfo
1 avril 2026Analyse : Quelques observations de notre équipe pour mieux comprendre les enjeux.
Notre rédaction analyse les faits saillants de « Les espèces menacées du golfe du Mexique, victimes collatérales de la guerre en Iran ».
Éléments essentiels
Lors de forages dans le golfe du Mexique, les compagnies pétrolières et gazières sont désormais exemptées de l’obligation de se conformer à l’Endangered Species Act, la loi sur les espèces menacées, en vigueur aux États-Unis depuis 1973. Cela n’a malheureusement rien d’un poisson d’avril.
Mardi 31 mars, le comité composé de six membres permanents – tous nommés par Donald Trump –, surnommé “gang de Dieu”, a voté à l’unanimité cette exemption, laquelle avait été réclamée par le ministre de la défense, Pete Hegseth. “Réuni pour la première fois depuis plus de trente ans, le groupe, affublé de ce surnom pour son pouvoir à décider du sort des espèces, a approuvé cette dérogation pour des raisons de ‘sécurité nationale’, au terme d’une discussion d’environ quinze minutes”, rapporte The Washington Post.
Jusqu’à présent, les compagnies d’extraction de pétrole et de gaz devaient limiter la vitesse de leurs navires, suspendre l’utilisation de technologies bruyantes lorsqu’elles repéraient des baleines ou s’abstenir de jeter leurs déchets dans le golfe, par exemple. L’objectif étant de circonscrire au maximum leur impact sur les espèces vivant là, dont certaines sont menacées d’extinction, parmi lesquelles des tortues, des raies mantas, des requins et des baleines.
Plus que 51 baleines de
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : Notre rédaction suivra les développements à venir et partagera des analyses.

9999999
