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1 avril 2026Les procureurs français demandent la détention de 4 suspects dans le complot déjoué à la bombe à Paris
Analyse : Les rédacteurs ont examiné cette actualité pour en tirer quelques conclusions.
Notre équipe propose une synthèse des informations de « Les procureurs français demandent la détention de 4 suspects dans le complot déjoué à la bombe à Paris ».
Points clés à connaître
PARIS– Le parquet antiterroriste français a déclaré mercredi que quatre individus étaient soupçonnés d’« association de malfaiteurs terroriste », selon la police. déjoué un attentat à la bombe devant un immeuble de la Bank of America à Paris dans une affaire qui aurait liens vers l’Iran.
La police a arrêté l’un des suspects à l’extérieur de la banque tôt samedi matin, devant le bâtiment, où elle a trouvé une bombe artisanale composée d’un récipient rempli d’essence scotché sur un puissant feu d’artifice. Les experts légistes ont déclaré que l’engin contenait 650 grammes (environ 23 onces) d’explosifs, une quantité inhabituellement importante et jamais rencontrée en France. Ils ont déclaré que cela aurait pu produire une grosse boule de feu et déclencher un incendie important.
Les procureurs ont demandé que les quatre suspects, dont trois mineurs, soient placés en détention en attendant leur procès, alors qu’ils ont officiellement ouvert une indication judiciaire sur cet incident, qui fait suite à des actions similaires à travers l’Europe.
Une vidéo de propagande diffusée sur les réseaux sociaux le 23 mars, juste avant l’attentat prévu, mentionnait spécifiquement les bureaux de la banque américaine à Paris comme cible potentielle. Il a été attribué à un groupe pro-iranien connu sous le nom de Harakat Ashab al-Yamin al-Islamia, qui se traduit par Mouvement islamique des compagnons de droite.
L’attaque planifiée a été découverte tôt samedi matin, lorsque des policiers effectuant une surveillance à l’extérieur de la banque ont repéré deux individus près de l’entrée. Les policiers ont arrêté un suspect de 17 ans sur les lieux.
Ils ont ensuite arrêté deux autres suspects âgés de 16 ans et un adulte précédemment reconnu coupable de trafic de drogue. Une cinquième personne a été libérée sans inculpation.
Les trois mineurs, sans casier judiciaire, ont nié toute intention terroriste, a indiqué le parquet.
L’information judiciaire a été ouverte des chefs d’accusation d’association de malfaiteurs terroriste, de construction, de détention et de transport d’engin explosif et de tentative de destruction en bande organisée et en relation avec une entreprise terroriste.
Les procureurs ont déclaré que l’analyse des images de vidéosurveillance, des médias numériques et des données de téléphone portable des suspects, ainsi que de leurs déclarations à la police, ont montré que les trois mineurs avaient été recrutés par l’adulte la semaine dernière pour placer et allumer l’appareil à l’adresse indiquée et filmer la scène en échange de 500 à 1 000 euros (environ 530 à 1 160 dollars).
Le groupe Harakat Ashab al-Yamin al-Islamia a revendiqué la responsabilité d’autres actions à travers l’Europe, notamment en Belgique et les Pays-Bas et pour une attaque la semaine dernière à Londresoù quatre ambulances appartenant à une association caritative juive ont été incendiées.
Annonce de la police antiterroriste de Londres trois arrestations supplémentaires mercredi à cause de l’attaque de l’ambulance. Deux hommes avaient déjà été libérés sous caution après avoir été arrêtés dans le cadre de l’enquête.
Le parquet de Paris estime que l’attentat déjoué à Paris apparaît donc « probablement lié » au groupe « même si cela n’est pas encore formellement établi à ce stade de la procédure ».
Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a déclaré cette semaine que les services de renseignement iraniens avaient l’habitude d’utiliser des « proxys », c’est-à-dire une série de sous-traitants, pour mener des actions à l’étranger ciblant les intérêts américains, la communauté juive et les figures de l’opposition iranienne.
Les autorités françaises ont renforcé la sécurité autour de personnalités et de sites clés depuis que les États-Unis et Israël ont lancé leur guerre contre l’Iran le 28 février, notamment en assurant la protection personnelle de certaines personnes de l’opposition iranienne.
Source : abcnews.com
Conclusion : Notre équipe restera attentive aux prochains développements.

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