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Un regard de nos journalistes sur l'article « LVMH subit les contrecoups de la guerre au Moyen-Orient ».
Points essentiels de l’article
C’est le “pire début d’année” qu’ait jamais connu LVMH, constate Bloomberg à propos du groupe français, qui voit son avenir “assombri par l’impact de la guerre du Golfe” alors que la baisse de la demande pour les produits de luxe avait déjà fragilisé ses ventes.
“Le cours de l’action a chuté de 28 % au premier trimestre, soit la plus forte baisse parmi les grands groupes européens du luxe.” Une dégringolade que le groupe n’avait pas connue durant la crise financière en 2007, pas plus que pendant l’épidémie de Covid-19 en 2020 ou lors de l’explosion de la bulle internet en 2001, affirme le média économique américain. Ce résultat est aggravé par “la crise que traverse le secteur des transports aériens et du tourisme, dont dépendent fortement les ventes d’articles de luxe”.
Sa clientèle dépense moins en temps troublés
La guerre en Iran a une incidence sur cette industrie : en temps troublés, ses bénéfices fondent. “LVMH est particulièrement exposé à cette clientèle qui aspire à un certain niveau de vie et dépense moins en période de crise.” Mais Moët Hennessy-Louis Vuitton, à la différence de ses concurrents qui ne font que dans le luxe, est aussi “un acteur majeur dans le domaine des vins et spiritueux”. Et ce secteur fait également face à une baisse de la demande.
Le groupe français “n’est pas le seul à subir” des pertes boursières, mais sa position de numéro un mondial en chiffre d’affaires et en capitalisation fait de lui un “indicateur clé pour un secteur qui cherche encore à se remettre du marasme postpandémique et de l’impact des droits de douane américains”.
Autre conséquence de cet “effondrement du cours de l’action” : la fortune de Bernard Arnault, le PDG du groupe, s’est allégée de 55,9 milliards de dollars (48,2 milliards d’euros) au premier trimestre, pour s’établir “à environ 152 milliards de dollars” (131 milliards d’euros). Dans la famille des 500 plus grandes fortunes mondiales, le milliardaire peut se consoler de n’être qu’à la deuxième place des dévalorisations, derrière le patron américain d’Oracle, Larry Ellison.
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : Une information à suivre dans les jours à venir.

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