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L'équipe éditoriale a étudié « Départ réussi pour la mission Artemis II, les États-Unis de retour vers la Lune » et partage son avis.
Résumé des éléments principaux
GREGG NEWTON / AFP
Interrompu brièvement, le lancement d’Artemis II s’est conclu par une mise en orbite réussie avant le départ vers la Lune.
Quelques secondes avant l’irréversible départ pour l’espace et la lune, le pas de tir de Cap Canaveral s’est figé. Les regards restent accrochés à l’horloge lorsque le compte à rebours affiche T-10 minutes puis s’interrompt.
Un problème technique, mineur mais suffisant pour enclencher la procédure de mise à l’arrêt du décompte, est découvert. Alors le décompte est suspendu, le temps de vérifier de quoi il s’agit. Dans ce type de lancement, rien n’est laissé au hasard et chaque anomalie, même brève, impose une pause.
Quelques minutes plus tard, la confirmation tombe : tout est réglé et le compte à rebours peut reprendre pour le plus grand bonheur des centaines de personnes amassées sur la « space coast » floridienne afin d’observer le spectacle historique du décollage d’Artemis 2.
La phase finale, automatisée, peut encore être interrompue jusqu’aux dernières secondes mais ce mercredi 1er avril 2026, personne n’a appuyé sur « stop ».
« Les espoirs et les rêves de toute une génération »
À bord du vaisseau Orion, les astronautes confirment qu’ils sont prêts. « On y va à fond », lance le commandant Reid Wiseman. Depuis le sol, la directrice de lancement Charlie Blackwell-Thompson prend la parole dans un registre très codifié, presque attendu dans ce type de moment solennel.
« Vous emportez avec vous le cœur de cette équipe Artemis, l’esprit audacieux du peuple américain et de nos partenaires à travers le monde, ainsi que les espoirs et les rêves de toute une génération. Bonne chance. Bon voyage Artemis II. Allons-y. » Un discours qui s’inscrit dans une tradition très américaine de la conquête spatiale, où comme dans les films hollywoodiens, la technique se double toujours d’un récit collectif plus large.
Le registre est appuyé, presque solennel, avec cette manière d’embarquer à la fois une personnel éditorial, un pays et, au-delà, « toute une génération » dans un même élan. Des mots qui sont aussi là pour marquer le passage entre deux séquences, celle où l’humain parle encore, et celle où la machine prend définitivement le relais.
GREGG NEWTON / AFP
Quelques secondes après le décollage réussi, des centaines de curieux savourent le spectacle depuis la « space coast » floridienne.
À 18 h 35 en Floride, la fusée SLS décolle du pas de tir 39B. Haute de 98 mètres, elle s’élève dans un grondement continu avant d’accélérer franchement, portée par une colonne de flammes. Le lancement, cette fois en plein jour, permet de suivre avec précision l’ascension, là où Artémis I en 2022 s’était déroulé de nuit.
Les propulseurs d’appoint se séparent rapidement, conformément au profil de vol. Huit minutes après le décollage, la capsule Orion se détache à son tour des réservoirs principaux de la fusée, qui a rempli sa mission en la propulsant hors de l’atmosphère.
L’équipage composé des Américains Victor Glover, Christina Koch et Reid Wiseman, ainsi que du Canadien Jeremy Hansen est alors placé en orbite terrestre.
« Un magnifique lever de Lune droit devant nous »
Depuis le vaisseau, Wiseman décrit la scène : « Nous avons un magnifique lever de Lune droit devant nous et nous allons tout droit vers elle. »
PAUL HENNESSY / Anadolu via AFP
Quelques heures avant leur grand départ vers la Lune, les 4 astronautes Victor Glover, Jeremy Hansen, Reid Wiseman et Christina Koch rejoignent le pas de tir.
Cette première étape ouvre une phase de tests en orbite autour de la Terre. La capsule doit ensuite prendre la direction de la Lune dès le lendemain, pour un trajet de plus de 384 000 kilomètres, soit près de mille fois la distance qui sépare la Terre de la Station spatiale internationale (ISS).
Artémis II constitue une mission de validation avant un retour d’astronautes sur la surface lunaire. Plus d’un demi-siècle après Apollo, la Nasa engage ainsi une nouvelle séquence de l’exploration habitée, avec l’objectif d’installer une présence durable autour et sur la Lune.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Notre équipe continuera d’examiner les faits et de proposer des analyses.

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