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2 avril 2026« L’ombre des exécutions plane sur nos fils » : les Palestiniens mobilisés contre la loi israélienne sur la peine de mort
Analyse : L’équipe de rédaction a sélectionné les éléments clés à retenir.
L'équipe propose un aperçu synthétique de « « L’ombre des exécutions plane sur nos fils » : les Palestiniens mobilisés contre la loi israélienne sur la peine de mort ».
À ne pas oublier
Des pères et des mères brandissent les portraits de leurs fils emprisonnés, mercredi 1er avril, dans les rues de Naplouse, en Cisjordanie occupée. Les Palestiniens se mobilisent contre la loi élargissant le recours à la peine de mort en Israël, dénoncée comme une législation d’apartheid visant uniquement les Palestiniens. À Naplouse, Hébron ou encore Ramallah, les magasins sont restés fermés mercredi, suite à un appel à la grève générale lancé par le Fatah. « L’ombre des exécutions sous ce gouvernement d’occupation plane sur nos fils », déplore une manifestante à Naplouse. « Nous ne voulons pas les cadavres de nos fils, nous les voulons vivants », assène-t-elle.
La loi sur la peine de mort n’est pas rétroactive, mais Abu Kamel, dont le fils est emprisonné depuis deux mois, est venu témoigner de sa solidarité. « Quand j’ai appris l’adoption de cette loi, j’ai failli y perdre connaissance », raconte ce père de famille palestinien. « Nous avons peur pas seulement pour notre fils, mais pour ceux qui seront arrêtés dans le futur, ce sont nos enfants », souligne-t-il.
« 89 détenus sont morts depuis le 7 octobre »
Fatih, le regard fixe, plein de colère, a perdu son cousin Marwan, mort en prison il y a 5 jours : « Cette loi est déjà appliquée avant même d’être officielle. Avant Marwan, 89 détenus sont morts en prison depuis le 7 octobre, par la faim, le manque de soins, les coups. Dieu seul sait ce qui se passe à l’intérieur. »
Les familles n’ont aucun droit de visite depuis le 7 octobre. Samar, la mère du défunt, est terrifiée à l’idée d’une loi légalisant la mort. « Ils vont continuer à tuer encore beaucoup, c’est devenu la norme pour eux. Il y aura des milliers de Marwan et de familles dévastées comme moi, ça ne s’arrêtera jamais », déplore la Palestinienne.
Les familles dénoncent une réalité déjà à l’œuvre que cette loi viendrait faciliter. De leur côté, les autorités israéliennes assurent respecter les droits des prisonniers.
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : Quelques points à garder à l'esprit selon notre rédaction.

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