
FORUM BFMTV – voici où se situent les stations de gazole les plus chères de France?
2 avril 2026Reuters.com
2 avril 2026Analyse : Notre équipe vous propose un aperçu synthétique de cette information.
Voici l'avis général de nos rédacteurs sur « Que contiennent vraiment les chocolats de Pâques ? – franceinfo ».
Points clés à retenir
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Temps de lecture : 4min – vidéo : 4min
À l’approche du week-end de Pâques, les équipes du 20 Heures ont enquêté sur les ingrédients présents dans les chocolats de Pâques.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder en intégralité.
Difficile de résister à la tentation. Des petits œufs bien cachés qui n’attendent qu’une chose : être découverts et dégustés sur-le-champ. Mais derrière les emballages colorés, les chocolats de Pâques sont-ils vraiment en chocolat ? France Télévisions a fait la chasse aux ingrédients, qui intéressent d’ailleurs assez peu un père de famille en rayon. « Il n’y a pas 100% de chocolat, c’est certain. Peu importe s’il n’y a pas beaucoup de chocolat, dès le moment où je me fais plaisir », déclare-t-il.
Même son de cloche à quelques mètres. « Ce sont des marques qu’on connaît, qu’on aime, donc quand c’est bon, forcément, c’est bon. Ce n’est pas toujours la composition parfaite, mais pour qu’on puisse faire plaisir un peu », indique une adolescente. Un plaisir très sucré. Sur l’emballage, l’ordre des ingrédients est un bon indice. Plus il est haut, plus sa quantité est importante. Souvent en première position, le sucre, bien avant le cacao parfois. Les proportions, elles, ne sont pas toujours indiquées. L’équipe de journalistes a donc apporté plusieurs produits à des scientifiques, capables d’éclairer sur leur composition.
Un vrai chocolat au lait contient minimum 25% de cacao. Mais les autres produits, œufs pralinés, lapins, eux, en contiennent moins. Exemple, un moulage en cacao. À partir des quelques informations sur l’étiquette, le chimiste finit par retrouver les proportions de chaque élément : plus de la moitié de sucre, un peu de poudre de lait, du cacao et pour finir, des graisses végétales, palme et beurre de karité.
C’est pour cette raison que cela s’appelle une confiserie au chocolat. Rien d’illégal, tant que l’emballage ne porte pas la mention chocolat. « C’est étonnant parce qu’en fait, on ne se rend pas compte à quel point c’est disproportionné. Quand on mange ça, on ne se dit pas : finalement, je suis en train de manger tout ça de sucre, tout ça de mauvaise matière grasse, des arômes, il n’y a que ça de chocolat », déclare Raphaël Haumont, chercheur en physico-chimie à l’université Paris Saclay.
Alors, pourquoi de telles recettes avec si peu de chocolat ? Les principaux industriels n’ont pas donné suite aux demandes de tournage, mais une chocolaterie alsacienne a ouvert ses portes. 80 ans et toujours la recette du grand-père dans ses moules. Face à la flambée du prix du cacao, elle a trouvé une solution radicale : plus un seul gramme de chocolat dans une partie de sa production.
La petite-fille a créé une nouvelle recette avec une matière première alternative, du ChoViva. « Vous avez des graines de tournesol torréfiées et du pépin de raisin. Ce sont les graines de tournesol torréfiées qui révèlent des arômes très proches de celles du cacao. Vous avez également du sucre, du lait, des matières grasses. Et voilà la recette magique », indique Anne Catherine Wagner, PDG de la chocolaterie Abtey. Un ingrédient 25% moins cher que le cacao, de quoi baisser le prix du produit fini. Deux lapins similaires, pour deux prix différents : 3,70 euros celui au ChoViva, 4,80 euros celui au chocolat.
Avec ou sans cacao, industriel ou artisanal, cette année encore à Pâques, il y aura de quoi faire fondre les amateurs de chocolat.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Quelques éléments à garder en tête pour suivre cette actualité.

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