
Bourses en chute, pétrole en hausse : l’effet Trump sur les marchés
2 avril 2026
Guerre en Ukraine : coup dur pour la Russie… Un avion de combat An-72P détruit en Crimée, le troisième en l’espace de 48 heures
2 avril 2026Rugby – Challenge Cup : « C’est un honneur d’être le capitaine de ce club que j’aime tant »… Quelques années après son père, Mattéo Le Corvec va mener l’USAP à Montpellier
Analyse : L’équipe éditoriale a relevé les éléments importants à connaître.
Nos journalistes proposent un aperçu de l'article « Rugby – Challenge Cup : « C’est un honneur d’être le capitaine de ce club que j’aime tant »… Quelques années après son père, Mattéo Le Corvec va mener l’USAP à Montpellier ».
Points importants
Samedi (13 h 30) à Montpellier, pour le huitième de finale de coupe d’Europe, c’est le troisième ligne Mattéo Le Corvec qui sera le capitaine de l’USAP. Une quinzaine d’années après son père.
Le Corvec capitaine de l’USAP. Non, il ne s’agit pas d’un retour en arrière ni d’un dossier jauni ressorti des archives. Ce samedi (13 h 30), pour le huitième de finale de Challenge Cup à Montpellier, c’est Mattéo Le Corvec qui mènera les sang et or. Une image qui résonne forcément, plusieurs années après celle de son père, Grégory, figure marquante et troisième ligne emblématique du club entre 2001 et 2012.
Difficile, dans ces conditions, de parler d’un match comme un autre. Pour Mattéo Le Corvec, l’instant a une saveur particulière. « Il y a forcément beaucoup de fierté », a-t-il confié en conférence de presse ce jeudi. Dans sa voix, rien d’excessif, mais une émotion contenue, lucide. « C’est un honneur d’être le capitaine de ce club que j’aime tant. Je vais essayer d’en être digne. Et surtout d’accompagner au mieux mes copains, mes potes, pour aller gagner ce match. »
À lire aussi :
Rugby – Challenge Cup : pourquoi l’instance européenne interdit l’USAP de porter son maillot coupe d’Europe à Montpellier ?
Un profil puissant et hybride
Ce brassard, il l’avait déjà effleuré. Face à Toulon samedi dernier, il avait terminé la rencontre en tant que capitaine après la sortie de Benjamín Urdapilleta (75e). Une récompense pour ce joueur qui a régulièrement été utilisé cette saison (16 matches), mais qui a été freiné net par un problème de dos qui l’a éloigné des terrains près de deux mois. Il devait démarrer contre Pau fin février, mais le match avait été reporté. La semaine suivante, il s’est bloqué le dos, ce qui l’a contraint à déclarer forfait pour la réception de la Section Paloise et le déplacement à Paris. Mais il est revenu. D’abord dans le groupe élargi face à Lyon, puis sur le banc contre Toulon : 19 minutes pour reprendre le rythme, retrouver les sensations, et s’offrir, au passage, un succès face à son club formateur.
Troisième ligne capable de monter en deuxième, Le Corvec s’inscrit dans ce profil hybride que Laurent Labit semble apprécier, à l’image d’un Jacobus van Tonder, alternant entre le 7 et le 4. Avec son gabarit (1,92 m, 111 kg), il ne triche pas : c’est un joueur d’impact, rugueux, qui avance dans le dur et ne contourne pas l’affrontement. Un combattant, au sens brut du terme. Comme son père. Et c’est justement sur ce terrain-là qu’il compte emmener les siens. « Je ne sais pas encore exactement ce que je dirai, mais ce sera axé sur le combat. Montpellier, c’est une collaborateurs qui impose beaucoup d’engagement. Il faudra répondre présent et ne rien calculer. Juste y aller ! »
Pour cette première en tant que capitaine, il s’appuiera sur un groupe relativement jeune. Dans les 23 attendus, seuls quelques joueurs dépassent la trentaine : Pietro Ceccarelli, James Hall, Duncan Paia’aua, Giorgi Tetrashvili, Jonny Gray et Tommaso Allan. Une ossature d’expérience au milieu d’un XV de départ dont la moyenne d’âge tournera autour de 25,7 ans. « J’ai la chance d’avoir, à côté de moi, des mecs qui sont ici depuis un moment. Donc ils m’épauleront au mieux. Je n’aurai pas de pression particulière. Je sais que je suis bien entouré. Et si je dois dire des choses avant le match, ça sortira avec le cœur. »
Parce qu’au fond, c’est peut-être ça, le fil conducteur de cette histoire : un brassard transmis sans être hérité, une responsabilité prise sans se travestir. Le Corvec capitaine, oui. Mais à sa manière.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Nous restons attentifs aux développements futurs de cette actualité.

9999999
