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Un résumé concis de « un paysagiste raconte la transition écologique de sa société – franceinfo » selon notre équipe.
Récapitulatif des informations
Malgré un certain recul des questions écologiques, certains entrepreneurs sont convaincus de la nécessité de changer leurs pratiques.
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Les entrepreneurs engagés pour le climat sont réunis à Marseille jeudi 2 avril. La Banque publique d’investissement (BPI) organise le « Jour E » pour inciter les chefs d’entreprise à s’engager dans la transition écologique. C’est la sixième édition de cet événement consacré au « business vert ». En 2025, la BPI a investi plus de 6 milliards d’euros dans des PME pour accélérer leur transition.
Quand on le lance justement sur le thème de la transition écologique, Stéphane Allali est inarrêtable. Ce paysagiste, patron de l’entreprise Daniel Poussier, qui regroupe une quarantaine de salariés dans le Val-de Marne, a revu sa manière de fonctionner. « Ma vie a changé et la vie de l’entreprise a changé », développe Stéphane Allali. Il y a quatre ans, le dirigeant s’engage avec la BPI pour réfléchir sur les moyens de décarboner son activité : « J’ai repensé tout le business model de ce qu’était aujourd’hui un paysagiste. »
La première décision est de changer la flotte de véhicules et investir dans une vingtaine de voitures et camions électriques. L’entreprise réduit également son territoire d’intervention. Elle passe de l’échelle régionale à l’échelle départementale avec des chantiers d’aménagement de parcs et jardin seulement dans le Val-de-Marne. La société investit aussi dans des serres actuellement en construction. « Tous les végétaux qui sont jetés toutes les fins de série aujourd’hui dans les magasins, explique Stéphane Allali. On va venir les entreposer ici tous les paysagistes aujourd’hui qui font des jardins, il m’en reste dix plantent parce qu’on prend toujours un peu plus de plantes. Ils les jettent comme nous, on jetait à peu près 10% de la production qu’on achetait aujourd’hui avant d’être remise en forme. »
Pour l’entreprise, il n’est plus question d’acheter des fleurs et d’autres arbustes en Belgique ou au Pays-Bas. La société privilégie désormais les circuits courts. « Je n’ai vu que des opportunités à travers la transition, poursuit Stéphane Allali. Et ce n’est pas une histoire d’écologie. C’est une histoire de bon sens et de revoir toutes nos méthodologies. »
Selon lui, cela fonctionne car les devis présentés aux promoteurs n’ont pas augmenté. Un constat partagé par Isabelle Albertalli, directrice climat et biodiversité de BPI France. Son métier consiste à convaincre les dirigeants d’entreprises à se lancer dans la Transition. « Clairement, si un dirigeant vous dit moi que l’écologie, ce n’est pas mon sujet, il ne faut surtout pas utiliser des mots climat, biodiversité, planète, etc, explique Isabelle Albertalli. Ces personnes, la plupart du temps, on va beaucoup plus leur parler des économies qu’elles vont faire en économie, en consommation d’énergie, d’eau, de matières en fait tout ce qui va réduire les gaspillages, c’est très bon pour le climat, mais c’est aussi très bon pour la facture. »
D’après la Banque publique d’investissement, les PME qui ont effectué un diagnostic Climat peuvent réaliser en moyenne 23 000 euros d’économies chaque année.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : L’équipe continuera à observer la situation pour mieux informer nos lecteurs.

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