
Donald Trump menace de nouvelles destructions d’infrastructures civiles en Iran
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Donald Trump menace de détruire de nouvelles infrastructures civiles en Iran – franceinfo
3 avril 2026Analyse : Un regard rapide de nos rédacteurs sur cette information.
Un résumé concis de « Trump congédie Pam Bondi, sa “fidèle” et “loyale” ministre de la Justice » selon notre équipe.
Résumé des éléments principaux
“Moins d’un mois après l’éviction de Kristi Noem, un autre membre du cabinet mord la poussière”, constate la très conservatrice National Review.
De fait, après avoir montré la porte à sa ministre de la Sécurité intérieure le 5 mars dernier, Donald Trump a congédié jeudi la ministre de la Justice Pam Bondi, mettant fin à un mandat “marqué par des tentatives infructueuses de poursuivre ses cibles privilégiées et par le sentiment, partagé par le président et ses conseillers, qu’elle avait mal géré le scandale Jeffrey Epstein”, rapporte The Wall Street Journal.
“Pam Bondi est une grande patriote américaine et une amie fidèle, qui a servi avec dévouement en tant que ministre de la Justice au cours de l’année écoulée”, a écrit Donald Trump sur son réseau Truth Social. Il a assuré qu’elle se verrait offrir un nouveau poste “dans le secteur privé”, sans préciser lequel. Pam Bondi l’a remercié à son tour pour lui avoir confié les rênes du ministère de la Justice, “l’honneur d’une vie”.
« Chemin de croix politique »
Le président américain a donc décidé de mettre un terme “au long et douloureux chemin de croix politique de sa fidèle Pam Bondi, qui l’avait toujours protégé de tout, sauf de sa propre incompétence”, ironise Il Corriere della Sera.
Car au long de ses quatorze mois de mandat, “Bondi n’a pas ménagé ses efforts pour tenter de faire ce qu’on lui demandait”, observe The Atlantic. “Elle a flatté la base MAGA en apparaissant sur Fox News promettant que la liste des clients” du pédocriminel Jeffrey Epstein “se trouvait sur son bureau à cet instant même” – pour avouer ensuite qu’une telle liste n’existait pas.
Elle a également “renoncé à toute prétention de diriger un ministère de la Justice indépendant, s’en prenant aux adversaires et ennemis politiques de Trump, y compris dans des cas où d’autres procureurs n’auraient peut-être pas engagé de poursuites”, ajoute le magazine.
Bref, “Bondi a tout fait correctement — ou, du moins, tout ce que Trump lui avait demandé de faire — mais, en fin de compte, cela n’a pas suffi”, conclut-il.
« Avilissement constant »
Les rumeurs sur son départ couraient depuis plusieurs mois, mais Pam Bondi avait réussi à conserver son poste “en partie grâce à une relation personnelle solide avec le président, à des manifestations publiques de loyauté et à une volonté apparemment inébranlable de répondre aux exigences de Trump”, analyse The Washington Post.
Mais la patience du locataire de la Maison-Blanche avait atteint ses limites. “Pendant la période où elle dirigeait le ministère de la Justice, Trump avait maintes fois exprimé sa frustration face à la lenteur de Bondi — ainsi qu’à son succès limité — dans la supervision des efforts visant ses rivaux”, rappelle le quotidien de la capitale.
“Et il fulminait ces derniers mois, alors que la papier par le ministère de la Justice de dossiers liés à ses enquêtes sur Epstein divisait son propre parti et demeurait une source persistante de difficultés politiques”, ajoute-t-il.
Pour Mother Jones, le renvoi de Pam Bondi – après celui de Kristi Noem – “met en lumière, une fois de plus, une vérité trumpienne singulière : on est utile à Donald Trump jusqu’à ce qu’on ne le soit plus. C’est un homme qui n’hésite pas à se débarrasser de qui que ce soit, en dépit des contorsions et sacrifices consentis pour le poste”.
“Pour Bondi, ces contorsions ont pris la forme d’un avilissement constant, tant d’elle-même en tant que responsable de l’application des lois que du ministère de la Justice où, en un peu plus d’un an, elle a politisé l’institution au point de la transformer en cabinet d’avocats personnel du président”, juge le titre de gauche.
“La meilleure chose, chez Bondi, c’était son incompétence”
Si la décision de Donald Trump réjouit le camp démocrate – et une partie non négligeable des républicains, notamment ceux qui critiquaient sa gestion du dossier Epstein –, “l’éviction de Pam Bondi rend le ministère de la Justice de Trump encore plus dangereux”, avertit néanmoins Vox. Car “la meilleure chose, chez Bondi, c’était son incompétence”.
“Le pire scénario pour les ennemis politiques de Trump — et pour quiconque pourrait être ciblé par le ministère de la Justice pour des raisons politiques — est que Bondi soit remplacée par un ministre compétent”, affirme le site. Or “les avocats républicains farouchement partisans – et faisant bien leur métier – ne manquent pas”.
Le numéro 2 du ministère, Todd Blanche, assurera l’intérim jusqu’à la nomination du successeur de Pam Bondi. Plusieurs noms circulent, mais l’actuel chef de l’Agence de protection de l’environnement (EPA), Lee Zeldin, semble tenir la corde.
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : Les faits continueront d’être analysés pour informer nos lecteurs.

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