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3 avril 2026Viticulture : placé en redressement judiciaire, le GICB reste combatif avant une audience décisive le 9 juillet prochain
Analyse : Cette nouvelle a été étudiée par nos journalistes pour une synthèse rapide.
Les journalistes partagent leur point de vue sur « Viticulture : placé en redressement judiciaire, le GICB reste combatif avant une audience décisive le 9 juillet prochain ».
Récap des faits principaux
Fortement endettée, la cave coopérative du cru Collioure-Banyuls passait devant le tribunal de Perpignan ce mercredi. Elle a obtenu un sursis pour se sauver. Et un nouveau rendez-vous judiciaire décisif le 9 juillet.
Le Groupement interproducteurs Collioure Banyuls (GICB) a annoncé, ce vendredi 3 avril, avoir obtenu, de la part du tribunal judiciaire de Perpignan, une période d’observation pour une année, jusqu’en avril 2027.
Placée en redressement judiciaire le 12 mars dernier, la plus grosse cave coopérative du cru Collioure-Banyuls attendait la désignation d’un administrateur. Celui-ci a été désigné à l’issue de l’audience du 1er avril. Il va désormais gérer l’entreprise en lien avec le directeur du GICB, Laurent Barreda.
Le tribunal de Perpignan a accordé une période d’observation à la cave coopérative dont les marques phares sont Terres des Templiers et l’Abbé Rous. Cette période s’ouvre pour un an, jusqu’en avril 2027, avec une audience de « revoyure » d’ores et déjà fixée au 9 juillet prochain. Elle sera décisive. À cette date, le GICB devra confirmer, avec le tribunal, sa capacité à continuer son activité jusqu’en avril 2027.
D’ici là, des offres de reprise vont pouvoir s’exprimer auprès de l’administrateur judiciaire désigné. Mais le GICB a également indiqué, dans un communiqué diffusé ce vendredi, travailler « sur un projet ‘autonome’ de continuation de l’activité afin de se laisser un champ des possibles le plus large possible ».
Le GICB est plombé par une dette de 20 millions d’euros. Cette dette majeure, ajoutée à la crise du marché du vin, à l’effondrement des récoltes à cause des années de sécheresse et à une cave, le Mas Ventous, devenue surdimensionnée, fait sérieusement tanguer le GICB, placé donc en redressement judiciaire.
Pour rappel, le GICB pèse 50 % de la viticulture du cru Collioure-Banyuls. Son avenir est vital pour le territoire.
En janvier dernier, dans L’Indépendant, Laurent Barreda militait : « Depuis six ans, nous avons multiplié les contacts avec des partenaires potentiels. Il en existe toujours. Le Mas Ventous reste un atout technologique haut de gamme pour la vinification. Bien sûr, notre dette est un handicap, c’est pour cela qu’une procédure de redressement est nécessaire. La question, c’est aussi de savoir ce que l’on veut faire de ce territoire ? ».
Le président du GICB refusait alors de croire à une liquidation. « Il faut à un moment s’unir autour du Mas Ventous qui est aussi un outil sous-utilisé par d’autres que le GICB, et je ne me l’explique pas. Nous en sortirons par le haut ».
L’heure est donc plus que jamais à la mobilisation du monde viticole de la Côte Vermeille.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Quelques points à garder à l'esprit selon notre rédaction.

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