
Les travailleurs envisagent de mettre fin à la grève dans une grande usine de conditionnement de viande aux États-Unis et de reprendre les négociations
5 avril 2026Reuters.com
5 avril 2026Fernandez-Pardo inarrêtable, le pressing intensif des Dogues, le Racing étouffé… Les tops et flops
Analyse : Notre équipe propose une synthèse des points importants.
L'équipe met en lumière les points essentiels de « Fernandez-Pardo inarrêtable, le pressing intensif des Dogues, le Racing étouffé… Les tops et flops ».
Ce qu'il faut connaître
DÉCRYPTAGE – Découvrez ce qui a plu… et déplu à la rédaction du Figaro après la victoire sans appel du Losc face à Lens (3-0), samedi, pour le compte de la 28e journée de Ligue 1.
TOPS
Le poison Fernandez-Pardo
Encore une fois, Matias Fernandez-Pardo aura été le meilleur Lillois sur la pelouse de Pierre-Mauroy ce samedi soir lors de la victoire 3-0 du Losc face au rival du RC Lens. Le Belge n’a cessé d’être remuant et de déranger la défense des Sang et Or. S’il a manqué deux grosses actions face à Robin Risser alors qu’il n’y avait encore que 0-0, difficile de lui en vouloir tant l’attaquant de 21 ans a pris le jeu à son compte.
C’est lui qui a débloqué la situation en fin de première période en mettant dans le vent son vis-à-vis en pleine surface de réparation avant de magnifiquement servir Hakon Haraldsson au second poteau. L’Islandais n’avait plus qu’à pousser le ballon au fond des filets pour permettre au Losc de regagner les vestiaires avec un but d’avance (1-0).
Le Belge a continué à être un poison pour la défense lensoise en seconde période, jusqu’à ce qu’il ait l’honneur de tirer le pénalty obtenu par Romain Perraud, après une main d’Ismaëlo Ganiou (58e). Le numéro 7 du Losc n’a pas tremblé en prenant Risser à contre-pied pour sceller la victoire de son équipe. Il a en plus obtenu de nombreuses fautes avant de sortir sous les applaudissements du public (76e).
La pression des Dogues
Un pressing sans relâche du début à la fin de la rencontre. Voilà la recette du succès pour les Lillois, qui ont asphyxié des Lensois incapables de riposter. Les hommes de Bruno Genesio, bien qu’affaiblis par les nombreux absents sur blessure, ont livré une performance de haut vol ce samedi soir. C’est bien simple, le RCL n’a pas pu respirer pendant 60 minutes, le temps pour les Lillois de planter trois buts et de tuer le match. Si les Dogues ont laissé jouer les Sang et Or à quelques moments en seconde période, quand la rencontre était pliée, ils n’ont jamais subi de véritable grosse occasion.
Leur attitude combative jusqu’au bout est aussi à saluer, eux qui avaient envie de se venger de la déroute du match aller (défaite 3-0 à Bollaert-Delelis en septembre). Le capitaine Benjamin André (tout juste de retour de blessure) a, par exemple, enguirlandé son compère du milieu de terrain Nabil Bentaleb, qui avait arrêté de presser. Une mentalité qui peut permettre au Losc de rêver du podium.
L’efficacité du Losc
Une seule statistique suffit à prouver la folle efficacité des joueurs de Bruno Genesio ce soir. Ils ont eu besoin de trois tirs cadrés pour marquer leurs trois buts. S’il y a eu quelques ratés en fin de match, l’essentiel avait déjà été assuré. Cette précision ne pourra pas être reproduite à chaque match mais le retour d’Ethan Mbappé et la nouvelle belle entrée d’Olivier Giroud doivent rassurer l’entraîneur des Nordistes, qui s’inquiétait des limites de son effectif il y a encore quelques jours.
FLOPS
Lens étouffé
Asphyxié, étouffé, martyrisé. Les qualificatifs ne manquent pas pour décrire le match du RC Lens. Les joueurs de Pierre Sage ont été pris à la gorge par des adversaires qui étaient arrivés sur le terrain le couteau entre les dents. Les Sang et or, eux, repartent la queue entre les jambes. Ils n’ont jamais réussi à se défaire de la pression lilloise.
Les faibles tentatives des Artésiens n’ont pas été assez incisives pour inquiéter Berke Özer (le gardien de Lille), qui a passé une soirée très tranquille. Florian Thauvin, d’ordinaire si pertinent, a été très peu en vue, voire invisible. Son coup franc raté à la 76e minute ne plaide pas en sa faveur. Même chose pour le capitaine Adrien Thomasson, qui a été complètement dominé par un étincelant Ayyoub Bouaddi au milieu de terrain. Les deux tauliers lensois sont sortis, tête basse, en seconde période.
Les erreurs défensives du RCL
Les Sang et Or étaient revenus des vestiaires avec de meilleures intentions après un premier acte totalement raté. Le début de la deuxième mi-temps était prometteur mais il n’a suffi que de quatre minutes pour que Mathieu Udol plombe son équipe, bien aidé par un Nidal Celik attentiste et un Robin Risser qui s’est trop précipité. La passe en retrait du latéral français, pas assez appuyée, a permis à Felix Correia de faire le break (49e).
Une énorme erreur défensive qui a condamné les Lensois à l’exploit. Il n’est jamais arrivé. Les passes mal ajustées et fautes inutiles ont été trop récurrentes pour espérer quoi que ce soit, alors même que les Dogues se laissaient faire de plus en plus en fin de rencontre.
Une première mi-temps chaotique
Un tifo d’envergure a été déployé par les supporters lillois avant le coup d’envoi. Un très bel hommage à leur équipe… qui s’est éternisé. Au bout de 10 minutes, François Letexier, l’arbitre principal, a décidé d’arrêter le jeu pour permettre aux fans des Dogues de décrocher l’immense banderole, visiblement coincée.
Un premier couac amusant, rapidement suivi d’un deuxième lorsque le mélange entre les fumigènes et le brouillard était devenu si brumeux que l’on n’y voyait plus rien. Résultat, le match était à nouveau arrêté et le temps additionnel de la première mi-temps atteignait les 9 minutes ! Pour un derby du Nord, le stade Pierre-Mauroy aurait aussi pu encourager davantage son équipe, en tout cas avant qu’elle ne mène 3-0.
Source : www.lefigaro.fr
Conclusion : L’équipe continuera à observer la situation pour mieux informer nos lecteurs.

9999999
