
les Navy Seals ont été mobilisés pour cette mission
5 avril 2026Reuters.com
5 avril 2026Analyse : Voici les points saillants relevés par nos journalistes.
Un regard de nos journalistes sur l'article « Guy Canguilhem : à 96 ans, l’apiculteur Guy Canguilhem décroche une nouvelle médaille ».
Résumé à retenir
À 96 ans, l’apiculteur coursannais Guy Canguilhem vient de décrocher une médaille d’argent au Concours national des miels, récompensant une passion transmise de génération en génération.
Au prestigieux Concours national des miels de France qui s’est déroulé au mois de février dernier au Palais d’Iéna à Paris, Guy Canguilhem s’est vu décerner une médaille d’argent pour son miel de garrigue. Cette distinction récompense, à partir de critères exigeants, un miel d’exception aux arômes uniques.
Une médaille pour un miel de garrigue d’exception
Dans le sien, on trouve des parfums de bruyère, de pissenlit, de romarin, de thym, de fausse rouquette, de pin, de chêne, d’olivier… soit un panaché des fleurs odorantes poussant sur le massif de la Clape. Cette nouvelle distinction, ajoutée à toutes les autres précédemment décernées, vient couronner un travail passionné.
En effet, en parallèle de son travail dans les vignes et de maraîchage, Guy Canguilhem a, depuis qu’il est jeune aux côtés de son père, consacré une partie de son temps à l’apiculture. Une activité complémentaire, mais qui a toujours beaucoup compté pour lui. Non par souci du profit, mais par attachement à ces butineuses. « Avant nous avions 300 ruches avec mon père, maintenant j’en ai à peine un quart, mais je n’ai jamais pu me résoudre à arrêter. Les abeilles sont à la fois fragiles, essentielles, fascinantes. Je veille sur leur santé, je préviens les maladies car les abeilles dépendent directement de la nature (floraison, météo, biodiversité… ), je suis attentif à l’équilibre naturel. Ça ne s’explique pas vraiment cette passion ».
Une passion intacte face aux défis de l’apiculture
Et, à 96 ans cette activité occupe toujours une place importante dans sa vie. Ses petits-enfants, Christophe et Marina, ont à leur tour été piqués par la passion des abeilles et c’est avec enthousiasme qu’il leur transmet son savoir-faire. À six mains on est plus fort qu’à deux « même si les conditions actuelles ne sont pas les mêmes que celles d’avant… Les récoltes sont plus petites, elles sont pénalisées par le réchauffement climatique, il y a moins de fleurs en raison de la sécheresse et, quand il y en a, elles n’ont pas beaucoup de nectar. Et puis aussi il y a le frelon asiatique et le Varois qui font des dégâts énormes et n’ont aucun prédateur. Ce frelon est arrivé à Bordeaux dans un conteneur en provenance d’Asie dans les années 2000 et en 25 ans s’est multiplié. Il est partout. Il faudrait que tout le monde se mette à piéger ».
Grâce à de tels passionnés, l’apiculture continuera à écrire de nouvelles et belles pages. Au-delà de la récompense individuelle cette distinction met aussi en valeur le potentiel agricole local et la richesse de l’environnement naturel.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Notre équipe continuera à suivre l'évolution de cette actualité.

9999999
