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5 avril 2026Analyse : L’équipe éditoriale a relevé les éléments importants à connaître.
Selon notre équipe, l'article intitulé « Les États-Unis imposent à l’Afrique un impérialisme biomédical » mérite un regard attentif.
Analyse rapide
À la fin du mois de février, le Zimbabwe s’est retiré d’un projet d’accord de financement américain de 367 millions de dollars [environ 318 millions d’euros] dans le secteur de la santé. Le pays s’opposait aux clauses octroyant aux États-Unis un large accès à des données sanitaires sensibles. Le programme en cinq ans était présenté comme un soutien aux efforts de lutte contre le VIH, la tuberculose et la malaria, et une aide à la prévention des épidémies.
Mais Harare a qualifié la proposition d’“échange inégal” et souligné le risque que le Zimbabwe fournisse “la matière première nécessaire aux découvertes scientifiques” tandis que les bénéfices resteraient aux mains des États-Unis et des laboratoires pharmaceutiques. Les détracteurs de ce projet dénoncent un phénomène d’extractivisme biomédical : un mélange toxique de pratiques de recherche abusives et d’un état d’esprit colonialiste qui renforce la domination occidentale.
Des clauses léonines dans des contrats inégaux
En Zambie, des organisations gouvernementales et civiles ont exprimé leur inquiétude au sujet d’une proposition de partenariat entre Washington et Lusaka, évalué à plus de 1 milliard de dollars [environ 865 millions d’euros] sur cinq ans. La version préliminaire du projet prévoit un cofinancement de la Zambie à ha
Source : www.courrierinternational.com
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