
Allemagne : pourquoi les hommes âgés de 17 à 45 ans doivent-ils avoir l’autorisation de l’armée pour un long séjour à l’étranger ?
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5 avril 2026l’ex-conseiller d’Obama et de Joe Biden accuse Donald Trump de « verser le sang et semer le chaos » au Moyen-Orient
Analyse : L’équipe de rédaction a sélectionné les éléments clés à retenir.
Voici quelques observations de notre rédaction sur « l’ex-conseiller d’Obama et de Joe Biden accuse Donald Trump de « verser le sang et semer le chaos » au Moyen-Orient ».
Points essentiels de l’article
Robert Malley, ancien conseiller de Barack Obama et de Joe Biden sur le Moyen-Orient considère que le conflit mené par les États-Unis et Israël en Iran a été mal préparé et provoque du chaos supplémentaire dans la région.
Au 37e jour de guerre au Moyen-Orient ce dimanche 5 avril, les États-Unis se félicitent d’avoir évacué leur pilote américain dont l’avion avait été abattu par l’Iran. Malgré cette nouvelle, des experts soulignent la mauvaise gention de ce conflit par Donald Trump.
Robert Malley, ancien conseiller de Barack Obama et de Joe Biden sur le Moyen-Orient, explique dans un entretien accordé à La Tribune Dimanche que Donald Trump et son administration et son allié israélien avaient mal anticipé les conséquences du conflit.
« On ne savait pas avant le début des hostilités s’il pouvait survivre à des frappes d’une telle intensité. Certains officiels en Israël et aux États-Unis estimaient que la répression très dure dont il avait fait preuve contre les manifestants en janvier était un signe de fragilité », explique le diplomate.
« Or, non seulement le régime survit, mais ses institutions fonctionnent malgré l’assassinat de dirigeants très importants. L’autre atout, c’est sa capacité à contrôler le détroit d’Ormuz et donc à tenir l’économie mondiale en otage. »
« Un boulet pour l’économie américaine »
Ce fin connaisseur du Moyen-Orient considère que le régime a muté et qu’il est maintenant dirigé par « une fraction plus militarisée » constituée « du noyau dur des Gardiens de la Révolution. » Ce bras armé idéologique de la République islamique d’Iran est accusé par les organisations de droits humains d’avoir orchestré la répression meurtrière des mouvements contestataires qui ont secoué le pays. Il a été placé sur la liste européenne des « organisations terroristes » en janvier dernier.
« Elle est moins encline au compromis. Sa crainte, c’est de signer un cessez-le-feu et que dans six mois la guerre reprenne. Les dirigeants iraniens veulent donc montrer leur détermination à faire durer ce conflit à en faire monter le prix. C’est même la stratégie depuis le premier jour », poursuit Robert Malley.
Un coût politique et économique
Le diplomate affirme que Donald Trump a « sous-estimé l’impact politique économique de la guerre », qui devient « un boulet pour l’économie américaine, pour les Républicains et sa propre popularité. »
Cette fébrilité explique selon l’ancien conseiller des présidents Obama et Biden la communications tous azimuts de Donald Trump pour justifier cet engagement militaire, relativiser son coût alors que les élections de mi-mandat, les « midterms » se dérouleront en novembre prochain.
Selon les données de RealClearPolitics, un agrégateur de sondages publié le 25 mars, 56,7% des Américains disent désapprouver la politique menée par le président. Un tel niveau d’insatisfaction n’a jamais été relevé depuis son retour au pouvoir en janvier 2025. Il a en revanche déjà été relevé et même dépassé à plusieurs reprises lors de son premier mandat. Selon un sondage du Pew Research Center, un centre de recherche américain, publié ce mercredi, six Américains sur dix (61%) désapprouvent la gestion de Donald Trump de ce conflit.
La France et l’Europe jugées « trop timorée »
Interrogé sur les demandes répétées de Donald Trump aux Occidentaux et aux pays asiatiques de débloquer le détroit d’Ormuz, Robert Malley juge leurs réactions « trop timorée. » Il a réagi aux propos d’Emmanuel Macron jugeant « irréaliste » une opération militaire visant à libérer cette voie maritime essentielle.
« La position de l’Europe y compris de la France vis-à-vis d’une guerre foncièrement illégale et injustifiée, menée sans égard pour le droit international m’a semblé trop timorée. Mais je trouve cette réaction du président Macron juste », a-t-il commenté.
« Trump verse le sang et sème le chaos, et le monde entier en paie le prix. Dans le même temps, il exige que d’autres rétablissements l’ordre, faute de quoi, il les punira eux aussi. La fermeture du détroit d’Ormuz est le fruit de cette guerre, l’arme que l’Iran déploie pour la contrer et il ne pourra se rouvrir qu’avec l’aval du pays qui a été la principale victime. »
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : L’analyse sera enrichie dès que de nouvelles données seront disponibles.

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