
Les signaux les plus importants du marché pétrolier
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Lucie Bernardoni, coach vocale de « Star Academy » et participante de « Danse avec les stars », accusée de violences sur mineur et placée sous contrôle judiciaire – franceinfo
5 avril 2026Analyse : Quelques observations de notre équipe sur cette actualité récente.
Un résumé concis de « qui était ce Français condamné à mort pour trafic de drogue » selon notre équipe.
Résumé synthétique
LB STUDIOS / Connect Images via AFP
Qui était Chan Thao Phoumy, le Français condamné à mort pour trafic de drogue et exécuté en Chine (photo d’illustration).
Son décès suscite la « consternation » du Quai d’Orsay. Un Français a été exécuté samedi 4 avril à Canton, dans le sud de la Chine. Chan Thao Phoumy, 62 ans, né au Laos, avait été condamné à mort en 2010 pour trafic de drogue. Au moment de son arrestation en 2005, le Français avait écopé d’une peine de prison à vie avant d’être rejugé pour l’apparition « d’éléments nouveaux » par un tribunal de Canton.
Celui-ci a demandé la peine capitale pour fabrication, transport, contrebande et trafic de méthamphétamine. D’après la justice chinoise, Chan Thao Phoumy faisait partie d’un réseau qui aurait produit de 1999 à 2003 en Chine des tonnes de cette drogue synthétique. un bulletin paru en 2010 dans le China Daily, le quotidien officiel du régime en langue anglaise, le présente comme « citoyen franco-chinois ».
Le média étatique rappelle que Chan Thao Phoumy n’était qu’un suspect parmi beaucoup d’autres dans cette affaire de narcotrafic. D’après le China Daily, pas moins de 89 personnes avaient été « arrêtées » et « 16 laboratoires de fabrication d’héroïne et de [méthamphétamine] » avaient été « saisis », pour une valeur estimée à « 100 millions de yuans » – l’équivalent de près de 15 millions de dollars.
Un réseau de sept trafiquants épinglé par la Chine
Le Monde indique pour sa part que Chan Thao Phoumy était accusé d’avoir fait partie d’un réseau de sept autres trafiquants. Selon le journal du soir, la production de méthamphétamines aurait commencé en 1999 près de Canton avant de s’étendre dans la région mais aussi dans la province du Henan, dans le centre du pays.
La petite amie de l’époque du trafiquant français avait, quant à elle, été condamnée quelques mois plus tard en 2011 pour le blanchiment de certaines sommes issues du trafic, précise Le Monde, qui a contacté le ministère chinois des Affaires étrangères au sujet de l’exécution de Chan Thao Phoumy. Celui-ci a indiqué que « la Chine est un État de droit qui traite les accusés de manière égale quelle que soit leur nationalité ».
La justice chinoise « instruit les affaires avec rigueur et équité conformément à la loi et protège les droits et le traitement légitimes des parties concernées », poursuit le ministère. Cette analyse n’est pas partagée par le quai d’Orsay qui a dit regretter « particulièrement que la défense de M. Chan n’ait pas eu accès à la dernière audience au tribunal, ce qui constitue une violation des droits de l’intéressé ».
Dans son communiqué, le ministère français des Affaires étrangères assure que les autorités françaises se sont mobilisées pour « obtenir une décision de clémence, à titre humanitaire ». La diplomatie française réaffirme par ailleurs l’opposition de la France à la peine de mort « partout et en toutes circonstances », appelant à « son abolition universelle ».
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Notre rédaction reste attentive à l'évolution de cette actualité.

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