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6 avril 2026Pourquoi le tribunal administratif de Montpellier a décidé de rejeter le recours en annulation de deux électeurs dans cette commune de l’Aude ?
Analyse : Quelques éléments à retenir de cette nouvelle selon nos journalistes.
Quelques observations clés de notre rédaction sur « Pourquoi le tribunal administratif de Montpellier a décidé de rejeter le recours en annulation de deux électeurs dans cette commune de l’Aude ? ».
Résumé synthétique
Le 15 mars 2026, à l’issue du 1er tour, la liste conduite par Marc Panzani avait été déclarée vainqueur du duel qui l’opposait à la liste de la maire sortante Sylvie Bringuier, par 51 voix contre 27. Une élection marquée par la nullité de 75 bulletins.
Depuis le dimanche 22 mars 2026, le conseil municipal du Val-de-Lambronne est installé, avec 13 élus de la liste de Marc Panzani et les deux conseillers de la liste conduite par Sylvie Bringuier, maire sortante. La traduction du résultat du 1er tour, et des 51 suffrages obtenus par le challenger contre 27 pour l’élue, à la tête de la municipalité depuis 2022 et la démission de Paul Coëffard, dont elle était la 1re adjointe depuis 2020. Mais dans cette commune née en 2015 de la fusion de Caudeval et Gueytes-et-Labastide, c’est devant le tribunal administratif de Montpellier que se décidera la confirmation ou non du verdict des urnes.
Le 19 mars, Sylvie Bringuier déposait en effet une protestation, demandant l’annulation du scrutin. En cause, les 75 bulletins déclarés nuls lors du dépouillement. Décision liée à une non-conformité au code électoral et plus précisément, sur les bulletins Bringuier, l’oubli de la mention de la nationalité du 15e colistier, ressortissant européen. Dès le 16 mars, la maire sortante, sans pour autant contester l’erreur sur les bulletins, faisait un rapide calcul : « Avec les 72 nuls qui concernent nos bulletins invalides, nous serions à 99 voix. » Une potentielle issue rappelée en soulignant que, si cette nullité avait été constatée le jour même du vote, la commentaire, en faisant imprimer de nouveaux bulletins, n’avait pu être que tardive : « Jusqu’à 14 h 27, c’est indiqué sur le PV, le vote a eu lieu avec des bulletins qui ont ensuite été déclarés nuls lors du dépouillement », précisait Sylvie Bringuier le 16 mars.
Manque de précisions permettant d’apprécier le bien-fondé de la requête
Menant donc à ce recours, imitée par deux électeurs de la commune. Dans deux protestations déposées le 20 mars, ces habitants de la commune du Razès demandaient au tribunal « d’annuler le 1er tour des élections », soutenant que « la qualification » de leur bulletin « comme nul résulte d’une faute de l’administration » et que leur « droit de vote » et leur « choix ont été bafoués ». Insuffisant. Le vendredi 27 mars, l’instance a rejeté ces protestations, arguant que les deux requérants n’assortissaient pas « ce moyen de précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé ». Ce lundi 6 avril, Sylvie Bringuier précisait n’avoir pas de nouvelles sur l’audiencement de sa requête, déposée avec le concours « d’un avocat. Notre recours est argumenté, il comprend le PV de l’élection, des bulletins. On souhaite éviter un rejet de ce type ». Réponse, au plus tard, le 19 juin, dans le délai de trois mois imparti pour audiencer ce type de recours. Comme cela sera le cas pour six autres communes où un recours a été déposé (Armissan, Argens-Minervois, Ouveillan, Salles-d’Aude) ou le second tour (Montséret, Rieux-Minervois), ainsi qu’à Bize-Minervois, où la préfecture a transmis une protestation forme de mention au PV.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Les développements à venir permettront de compléter notre point de vue.

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