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L'équipe éditoriale a étudié « primes, télétravail… ces patrons qui volent au secours de leurs salariés » et partage son avis.
Ce qu’il est utile de savoir
Face à l’envolée des prix à la pompe, qui dépassent désormais les 2,30 euros le litre pour le gazole, les entreprises passent à l’offensive. Alors que le gouvernement promet des aides « ciblées » compensées par des coupes budgétaires, plusieurs chefs d’entreprise ont décidé de ne pas attendre. Versement d’une prime exceptionnelle de 600 euros, recours massif au télétravail ou boom du covoiturage: tour d’horizon des solutions concrètes mises en place pour sauver le budget des travailleurs.
Toutes les aides « ciblées » de l’État face à l’envolée des prix du carburant seront compensées par des coupes dans les dépenses, a assuré dimanche le ministre de l’Action et des Comptes publics David Amiel.
Le Premier ministre Sébastien Lecornu avait promis jeudi que de nouvelles aides « ciblées » seraient annoncées en début de semaine prochaine, alors que les prix de l’essence et du gazole ont dépassé 2 euros le litre en France du fait de la guerre au Moyen-Orient. Sans les détailler, David Amiel a déclaré dimanche sur France 3: « nous prendrons des mesures, des décrets d’annulation » de crédits « à proportion cette année » de ces « aides ciblées ».
En France, le gazole et l’essence SP95-E10 se vendaient dimanche respectivement à 2,307 euros et 2,014 euros le litre en moyenne, selon un calcul de l’AFP sur les prix remontés par les stations-service à un site gouvernemental. Cela représente une augmentation de 17% pour les prix de l’essence depuis le 27 février, veille des premières frappes israélo-américaines sur l’Iran, et de 34% pour le gazole.
Avec cette hausse des prix du carburant, les trajets en voiture domicile-travail coûte de plus en plus cher. Pour soulager le porte-monnaie de leurs salariés, plusieurs entreprises ont décidé de mettre en place des mesures exceptionnelles.
Covoiturage, prime, télétravail…
RMC a échangé avec ces chefs d’entreprises, soucieux d’apporter une réponse aux inquiétudes de leurs employés. Certains patrons ont opté pour le télétravail: c’est le cas de Romain Beke. Il y a 2 semaines, les salariés de sa société de conseil ont appris qu’ils allaient bénéficier de deux jours de télétravail par semaine, contre un seul avant le début de la crise.
“On a quand même été habitué au télétravail pendant le Covid, donc en termes d’organisation tout est déjà établi. Ça n’a pas de conséquence”, explique-t-il à RMC.
Mais dans certains secteurs, le télétravail est impossible. Alors pour soutenir ses 64 salariés, Aymeric Broussaud, fabricant de chaussettes dans le Limousin, a décidé de leur verser une prime exceptionnelle de 600 euros pour ce mois d’avril: “C’est une prime qui est quand même significative, c’est 600 net pour chacun. Il y en a qui habitent à plus de 30km, donc ça les aide bien pour leurs pleins.”
D’autres misent sur le covoiturage: chez Michelin, c’est déjà une habitude pour beaucoup de salariés. Mais ces dernières semaines, le nombre de covoitureurs augmente, constate Serge Godefroid, directeur des sites tertiaires du fabricant de pneus:
“On a eu 45 nouveaux inscrits en mars, la tendance est à la hausse.”
Et selon lui, c’est une économie de carburant d’environ 60 euros pour chaque salarié pratiquant le covoiturage.
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : La rédaction suivra cette actualité pour vous fournir un point de vue complet.

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