
Donald Trump a été mis « au courant » de la proposition du Pakistan de prolonger le délai accordé à l’Iran
7 avril 2026/2023/07/05/64a55fd777de4_placeholder-36b69ec8.png?w=150&resize=150,150&ssl=1)
« Un de mes amis de détention a été pendu », témoigne Olivier Grondeau, ex-otage en Iran – franceinfo
7 avril 2026Cécile Kohler et Jacques Paris arriveront en France mercredi « très tôt », indique leur avocat
Analyse : L'équipe examine cette actualité et partage son avis global.
Voici notre analyse rapide sur « Cécile Kohler et Jacques Paris arriveront en France mercredi « très tôt », indique leur avocat ».
Ce qu'il faut retenir
Les deux Français Cécile Kohler et Jacques Paris , qui ont quitté l’Iran, mardi 7 avril 2026, après trois ans et demi de détention, arriveront mercredi « très tôt » en France, a indiqué leur avocat, Martin Pradel, mardi sur franceinfo. « La seule chose que l’on sait, c’est qu’ils arriveront demain vraisemblablement très tôt en France », a déclaré leur avocat.
« C’est beaucoup de joie, beaucoup d’émotion, beaucoup de soulagement », a dit l’avocat, expliquant que les familles des deux Français « ont une grande difficulté à contenir leur émotion ». « Ça a été un tel cauchemar pour ces familles qu’elles ont du mal à réaliser. »
« En réalité, c’est quelque chose qu’on découvre. (…) Je me suis entretenu avec l’une des filles de Jacques Paris. Elle l’a appris quelques minutes avant la communication de l’Élysée », poursuit Martin Pradel. « Nous n’étions pas du tout informés de ces discussions qui étaient en cours. Le moment est un moment de très très grande émotion. »
La ressortissante iranienne Mahdieh Esfandiari
Interrogé également sur la ressortissante iranienne Mahdieh Esfandiari, condamnée en février 2026 en France à un an de prison ferme notamment pour apologie du terrorisme, et qui était présentée comme une possible monnaie d’échange avec Téhéran contre les deux Français, Martin Pradel salue le situation que « les autorités françaises ne sont jamais tombées dans ce piège d’un parallèle à réaliser entre cette ressortissante iranienne et Cécile et Jacques, qui étaient des otages d’État ».
« Comparer ces deux affaires était quelque chose qui allait évidemment dans le sens de ce que souhaitaient les autorités iraniennes, mais certainement pas quelque chose qu’avaient accepté les autorités françaises », termine-t-il.
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : L'équipe continuera de fournir des mises à jour régulières.

9999999