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7 avril 2026comment la Nasa capitalise sur l’épopée d’Artemis II, de retour depuis la Lune – franceinfo
Analyse : Voici quelques points à considérer selon notre équipe éditoriale.
Notre rédaction partage son avis sur les points importants de « comment la Nasa capitalise sur l’épopée d’Artemis II, de retour depuis la Lune – franceinfo ».
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« C’est formidable d’avoir à nouveau des nouvelles de la Terre », a prononcé Christina Koch depuis la mission Artemis II, lundi, après être passée derrière la Lune. Alain Cirou, directeur de la rédaction du magazine Ciel et espace, commente un épisode à la fois « magique et angoissant ».
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« Une nouvelle fois, on est passé derrière le miroir », réagit sur franceinfo, mardi 7 avril, Alain Cirou, directeur de la rédaction du magazine Ciel et espace. Après 45 minutes de silence, les quatre astronautes de la mission Artemis II sont passés de l’autre côté de la Lune, puis ont réapparu dans le champ de la Terre. Des instants qui ont été en diffusés en direct, dans la nuit de lundi 6 à mardi 7 avril, sur plusieurs plateformes dont YouTube et Netflix.
« La Lune est vraiment par essence le miroir, puisqu’elle reflète la lumière du Soleil, décrit le spécialiste. Mais c’est aussi notre frontière naturelle. Donc, passer derrière la Lune, c’est assister à un spectacle où on a une disparition de la Terre. »
Ce qui était assez impressionnant, cette nuit, c’est d’être dans le spectacle, sur une planète qui apparaît comme étant finalement la seule lumière avec un petit peu de couleur dans un ciel profondément sombre et étrange.
Alain Cirou, directeur de la rédaction du magazine Ciel et espaceà franceinfo
Alain Cirou décrit une face cachée de la Lune qu’on redécouvre en s’extasiant malgré les images qu’on connaît déjà : « C’est un endroit très différent de la face visible. C’est beaucoup plus cratérisé, beaucoup plus sombre. On voit bien que c’est une face qui a essuyé beaucoup de collisions avec des astéroïdes. »
« Il y a un côté à la fois magique et angoissant », qui retient le souffle de tous les humains qui suivent ce test grandeur nature des États-Unis, décrit Alain Cirou.« Il faut faire attention à une chose, la réalité et la propagande, explique-t-il. La NASA communique avec beaucoup de subtilité sur ce retour à la Lune, parce que l’espace, pour les États-Unis, c’est du lien, c’est de la confiance. »
« Ça sert à unifier la population. C’est un discours fédérateur, dans un pays qui en a vraiment beaucoup besoin en ce moment. »
« L’idée que nous faisons partie d’une seule et même planète avec un système qui s’appelle la Terre-Lune est quelque chose qui a du sens pour les États-Unis parce que ça symbolise la fédération », analyse Alain Cirou.
Les premières fois s’enchaînent avec les missions de la Nasa, record d’éloignement de la Terre battu, première femme et premier Afro-Américaine à participer à une mission lunaire, « retourner sur la Lune n’a rien d’une course, aujourd’hui », rappelle Alain Cirou.
« Les Chinois ont entamé ce retour, il y a pratiquement 25 ans. (…) La vraie question, c’est pourquoi y aller ? Pourquoi aller sur la Lune ? Pourquoi aller sur Mars ? Aujourd’hui, je dirais que ça symbolise une puissance. »
« Aller sur la Lune, nous permet de réveiller la conscience cosmique. »
Après ce passage derrière la Lune, la prochaine étape s’annonce encore pleine de suspens. Le retour vers la Terre, et surtout l’atterrissage, va être une phase critique. « On est dans un vol test, un vol d’essai, et le indication critique, ça ne va pas être le voyage, mais l’atterrissage, explique Alain Cirou, les astronautes vont se poser, dans la nuit de vendredi à samedi, dans le Pacifique, au large de la Californie, en arrivant à une vitesse très importante de 40 000 km/h ».
Malgré un bouclier isolant qui va protéger la navette entrant dans l’atmosphère d’une température de 2 300 degrés, « on sait que ce bouclier est fragile, donc il reste du suspense jusqu’au dernier moment », rappelle le spécialiste.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Nous restons vigilants sur les évolutions de cette information.

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