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7 avril 2026des passagers du TGV entré en collision avec un poids lourd dans le Pas-de-Calais racontent la violence de l’accident – franceinfo
Analyse : L’équipe de rédaction a sélectionné les éléments clés à retenir.
Selon notre équipe, l'article intitulé « des passagers du TGV entré en collision avec un poids lourd dans le Pas-de-Calais racontent la violence de l’accident – franceinfo » mérite un regard attentif.
Résumé synthétique
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Mis à jour
Temps de lecture : 3min – vidéo : 2min
Un accident gravissime s’est produit dans la matinée, mardi 7 avril : un train à grande vitesse a percuté un poids lourd entre Béthune et Lens. Le conducteur du TGV est mort. Seize passagers ont été blessés, dont deux grièvement. Que s’est-il réellement passé ? Des passagers racontent leurs souvenirs.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
L’avant du TGV est pulvérisé. Le train, lancé à 130 km/h, a percuté un poids lourd, bloqué sur ce passage à niveau peu avant 7 heures ce matin, à Bully-les-Mines, dans le Pas-de-Calais. Le conducteur du TGV est tué sur le coup. Après la collision, les 246 passagers sont restés bloqués dans le train pendant plus de trois heures. Certains sont blessés, dont deux gravement.
Une étudiante était à bord. Elle a eu le temps de prendre quelques photos des dégâts provoqués par le choc : « On a eu un [choc]… Et pendant 10 secondes, blanc. Il y a eu un gros ‘boom’, mais après, le train a continué d’avancer. Et on a senti qu’il est un petit peu parti. Il a déraillé, le train, donc on l’a senti », raconte-t-elle. Une autre passagère se souvient : « On a été projetés, en fait, dans tous les sens. Ça a énormément bougé et on s’est cognés. On s’est cognés un peu partout, en fait, tout a volé. « « On a vu par la vitre des flammes, forcément, donc on était tous un peu perdus. On ne savait pas trop ce qui se passait », ajoute une jeune femme.
Au moment de l’impact, la cargaison du poids lourd, un pont mobile militaire pesant plusieurs dizaines de tonnes, est projetée dans le jardin d’un riverain : « On a attendu un gros ‘boom’, donc on se réveille vraiment en sursaut. Ça a fini sa course dans l’arbre, heureusement que l’arbre est là, parce que sinon je pense que c’était la maison qui aurait pris », explique ce dernier.
Le véhicule se trouvait à l’arrière d’un convoi transportant du matériel militaire de retour en France après un exercice en Belgique. Le conducteur a-t-il forcé le passage ? Selon sa version, les barrières étaient ouvertes à son arrivée. Mais lors de son passage, elles se seraient rabaissées immédiatement. Le TGV percute violemment la remorque du véhicule. Selon une riveraine, ce passage à niveau présente un risque : « Il est déjà arrivé que les barrières étaient baissées, donc on s’arrête, elles s’ouvrent, on s’engage et tout de suite les barrières se rabaissent parce qu’il y a un autre train qui passe derrière. »
La SNCF de son côté précise que ce passage à niveau n’est pas classé comme dangereux : « Cet accident est survenu à un passage à niveau qui était en état de fonctionnement normal. Et en tout cas, il apparaît d’après les premiers éléments que les barrières ont parfaitement fonctionné », a déclaré Jean Castex, président-directeur général de la SNCF.
Le conducteur du poids lourd, un Polonais âgé de 30 ans, a été placé en garde à vue. Une enquête a été ouverte pour homicide routier.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Un regard constant de notre équipe permettra d’éclairer cette situation.

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