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Un regard de nos journalistes sur l'article « faut-il financer les boîtes de nuit pour relancer la natalité? ».
Résumé des éléments principaux
Face à la baisse de la natalité, le gouvernement lituanien veut rénover les boîtes de nuit du pays pour inciter à faire des enfants. Cette mesure pose le débat en France, où le milieu est en crise, avec de nombreuses discothèques obligées de fermer ces dernières années et une natalité qui décroît.
Une mesure inattendue. La Lituanie veut lutter contre la baisse de la natalité d’une manière étonnante. Pour la relancer, le gouvernement lituanien a présenté toute une série de mesures. Le pays veut notamment lancer une opération de rénovation des boîtes de nuit, beaucoup moins fréquentées par les jeunes générations.
« On parle de faire revivre les anciennes discothèques. Ça a l’air d’une blague comme ça, mais c’est une question très sérieuse. Cela démontre notre détermination à œuvrer davantage pour le bien de la famille », a notamment déclaré la ministre du Travail de la Lituanie Jurate Zailskiene, lors d’une conférence de presse. Elle estime que les jeunes manquent de lieux pour se rencontrer.
Les jeunes ne font plus la fête en boîte de nuit
La Lituanie, qui compte 2,8 millions d’habitants, n’a enregistré que 17.500 naissances en 2025, soit environ 1.500 de moins par rapport à l’année précédente. En cinq ans, le nombre de naissances par année est passé de 23.500 à 17.500. Ce problème touche de nombreux pays occidentaux, dont la France.
C’est le cas de Renaud qui a rencontré sa femme en boîte de nuit assurant pourtant qu’il n’y allait à l’époque pas pour draguer: « Ça s’est fait comme ça », assure-t-il sur RMC Story. Rénover les discothèques pour encourager la natalité, ce n’est pas une bonne solution pour Jérôme, qui habite dans le Morbihan: « Je pense que ça va être compliqué à relancer. » Son fils, âgé d’une vingtaine d’années, ne va pas en boîte de nuit, contrairement à lui qui allait très régulièrement à cet âge-là. « Les jeunes n’aiment plus faire la fête ».
« Ils ont totalement changé leur logiciel pour faire la fête. Aller en boîte de nuit, payer un verre 15 euros… Quand ils veulent faire la fête, ils louent plutôt une petite maison en Airbnb. Ça leur coûte 10 euros chacun, ils achètent un peu d’alcool, un peu à manger, et ils se font des fêtes autrement », témoigne le père de famille au micro des Grandes Gueules.
La mode change, et de nombreux jeunes n’ont pas l’habitude d’aller en boîte de nuit. Cette tendance à la baisse provoque de nombreuses fermetures d’établissements. Sur les 1.600 discothèques recensées en 2020 avant la pandémie de Covid, 300 ont fermé leurs portes.
« En France, le monde des boîtes de nuit est en crise. Il y en a beaucoup qui ferment, parce que c’est moins fréquenté », souligne Jean-Loup Bonnamy.
Le professeur de philosophie, chroniqueur des Grandes Gueules, constate ce changement auprès de ses élèves, « qui ont 16 ou 17 ans »: « Certains ont envie d’y aller quand ils auront 18 ans, mais ils sont nettement minoritaires. »
« On allait en boîte de nuit pour rencontrer des inconnus », se souvient Olivier Truchot. « Aujourd’hui, ils restent avec leur entourage », croit-il savoir.
Pour relancer la natalité, le gouvernement lituanien propose également un taux d’imposition sur le revenu à 0 % sur cinq ans pour les familles de deux enfants ou plus dans la limite du salaire moyen national. Les charges patronales pourraient, elles, être allégées pour l’emploi de salarié ayant deux enfants ou plus.
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : Les prochains développements permettront de compléter cette analyse.

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