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le passage à niveau était-il connu comme à risque ? – franceinfo
7 avril 2026Procès libyen : Nicolas Sarkozy veut répondre aux « souffrances » des parties civiles avec sa « vérité »
Analyse : Voici une vue d’ensemble des faits selon notre équipe.
L'équipe éditoriale a étudié « Procès libyen : Nicolas Sarkozy veut répondre aux « souffrances » des parties civiles avec sa « vérité » » et partage son avis.
Analyse rapide
Sept mois ont passé depuis sa condamnation pour association de malfaiteurs en première instance dans l’affaire du financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007. Depuis, Nicolas Sarkozy est allé en prison, en a publié le récit dans un livre et le voilà de nouveau interrogé, mardi 7 avril, devant la cour d’appel de Paris dans le cadre du procès en appel . Son audition doit durer trois jours. L’ancien président de la République est sorti de la réserve qu’il observe depuis le début de l’audience.
Nicolas Sarkozy se fraye un chemin en serrant des mains, y compris celle des greffiers. Carla Bruni s’installe au premier rang du public, ôte ses lunettes de soleil et se met à pointer du doigt les journalistes installés sur la mezzanine de la première chambre. Sur les bancs des parties civiles ont pris place les filles du DC-10. L’ancien chef d’État n’a pas pu leur répondre la semaine dernière, l’audience s’est terminée tard.
« Kadhafi n’avait aucune pris sur moi »
« Il est impossible d’avoir une réponse à la hauteur des souffrances exprimées », commence-t-il. « Cette vérité, je la leur dois, comme je la dois aux Français, qu’ils aient voté pour moi ou pas. Il n’y a pas eu un centime d’argent libyen dans ma campagne », martèle Nicolas Sarkozy. Et l’ancien Président d’ajouter : « Je n’ai jamais agi en faveur de M. Senoussi », l’instigateur de l’attentat qui a fait plus de 170 morts, dont 54 Français.
Pour l’ancien Président, Abdallah Senoussi dort en prison grâce à l’intervention militaire lancée par la France en 2011 après une résolution des Nations Unies. « Je dis à ces familles, mon bras n’a pas tremblé, parce que Kadhafi n’avait aucune prise sur moi, ni sur le plan financier, ni sur le plan politique, ni sur le plan personnel », affirme Nicolas Sarkozy.
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : La rédaction reste attentive et continuera à observer les faits.

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