
Viré pour avoir mangé deux bâtonnets de réglisse qui allaient être jetés : la justice oblige le supermarché à réintégrer l’employé et à lui verser ses salaires impayés
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Paul Masselin, victime d’un accident du travail dans une usine Paprec, raconte sa lente réparation avant le procès – franceinfo
8 avril 2026Analyse : Voici les points saillants relevés par nos journalistes.
L'équipe éditoriale a étudié « ce que l’on sait des conditions de leur libération » et partage son avis.
Ce qu'il faut retenir
Ils vont pouvoir retrouver leur famille après près de 4 ans de séparation. Cécile Kohler et Jacques Parisse sont libres. Les ex-otages en Iran doivent arriver aujourd’hui à Paris. Pendant trois ans et demi, ils ont été incarcérés dans la très dure prison d’Evine puis contraint de rester à l’ambassade de France dans le pays, condamnés par le régime pour espionnage.
Cécile Kohler et Jacques Paris font route vers la France. Après plus de trois ans et demi de détention en Iran, ces deux otages français ont quitté mardi 7 avril le territoire de la République islamique et sont attendus ce mercredi matin en France.
C’est le président de la République Emmanuel Macron qui en a fait l’annonce mardi sur son compte X.
Depuis le mois de novembre dernier, les deux ressortissants français avaient été libérés des prisons iraniennes et étaient en liberté surveillée à l’ambassade de France à Téhéran. Ils étaient les deux derniers Français retenus dans le pays.
C’est par la route que Cécile Kohler et Jacques Paris, ont quitté mardi, à l’aube, Téhéran pour rejoindre Bakou la capitale de l’Azerbaïdjan, accompagnés par l’ambassadeur de France en Iran. Le convoi a, pendant 800 kilomètres, suivi un parcours offrant un cadre de sécurité suffisant, assure l’Élysée, qui précise aussi qu’aucune coordination particulière n’a été mise en place avec les forces américaines et israéliennes pour sécuriser le trajet.
Une contrepartie réclamée par l’Iran?
Une libération obtenue grâce à l’accélération des négociations assure Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères et invité mardi soir du 20h de France 2.
“Sur la temporalité, c’est dimanche soir que j’ai reçu un appel de mon homologue ministre des Affaires étrangères de l’Iran me confirmant que la décision était prise de leur côté”, indique-t-il.
Quelques heures après l’annonce de cette libération, Madieh Esfandiari, iranienne condamnée en France pour apologie du terrorisme, et dont Téhéran demandait la libération a vu son assignation à résidence levée, a fait savoir son avocat mardi soir. Est-ce une contrepartie ? À ce stade, ni l’Élysée, ni le Quai d’Orsay ne confirment cette hypothèse.
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : Notre rédaction suivra les développements à venir et partagera des analyses.

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