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8 avril 2026Analyse : Notre équipe offre une vue générale sur cette actualité récente.
L'équipe propose un aperçu synthétique de « ces citadins qui plaquent tout pour devenir agriculteurs – franceinfo ».
Résumé pour le lecteur
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Temps de lecture : 2min – vidéo : 3min
Donner un nouveau sens à sa vie et tout quitter pour devenir agriculteur… De plus en plus de citadins font le choix de retourner à la terre. Un parcours qui peut-être semé d’embuches et de doutes pour ces néoruraux qui franchissent le pas et choisissent de se reconvertir, mais aussi un enjeu énorme pour l’avenir de notre monde agricole. France télévisions a suivi deux agriculteurs en herbe.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
Audrey Zandona est une jeune maraîchère. Elle s’est lancée il y a seulement quatre ans, après des années à la tête d’un restaurant. Un grand écart avec sa vie d’avant : « Je n’avais jamais semé une graine avant il y a quatre ans, je pense, avant d’engager ce parcours. Je pense que la seule chose que j’avais fait germer, ça devait être un petit pois à l’école pour un test scientifique », confie la jeune femme, maraîchère à « La Ferme de Paris ».
Un parcours marqué par des stages et un diplôme, mais aussi par une réalité et de nombreux défis à relever : « Tant qu’on n’a pas de légumes, on n’a pas de clients. Et quand on a des légumes, on n’a pas trop de temps. On doit se débrouiller pour tout faire : semer, planter, produire, récolter, commercialiser », explique Audrey.
La maraîchère vend désormais ses récoltes à plusieurs restaurants, ainsi qu’à des particuliers sous forme de paniers de légumes. Une reconversion qui implique des sacrifices, un revenu divisé par trois, mais pas seulement : « Je ne m’attendais pas à ce que ce soit aussi impliquant physiquement. J’ai pris mes claques au début. Donc il y a une différence entre planter et semer ces petites graines et faire son potager, et tenir une entreprise agricole », souligne Audrey.
Tout quitter pour devenir agriculteur, c’est aussi le choix de Thomas Pareiro. À 29 ans, il s’est inscrit dans une formation pour devenir maraîcher. Il espère reprendre une partie de l’exploitation de Corinne Perreau, tout juste à la retraite. « Il nous a tout de suite parlé de son souhait, de son projet, on était super contents. Parce qu’on voit notre serre mourir sous des ronces, moi ça me fait vraiment mal au cœur », témoigne l’ancienne propriétaire du « Jardin du Maraîcher ».
Cet ancien commercial compte aussi sur les anciens propriétaires qui ont promis de l’aider : « Je ne me sens pas légitime parce que moi, je ne suis pas issu du milieu agricole. C’est vrai que traditionnellement, c’est plutôt les fils d’agriculteurs qui reprennent l’exploitation comme ça, de père en fils, et aujourd’hui ce qu’on voit de plus en plus, c’est que justement ils ne sont pas repris et il y a aussi beaucoup de gens qui cherchent, comme moi je pense, à se reconvertir et on a besoin d’accompagnement », confie Thomas.
De nouveaux visages qui arrivent dans un milieu agricole où les enjeux de recrutement sont énormes. Dans dix ans, un agriculteur sur deux sera parti à la retraite.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Cette situation fera l’objet d’une observation continue de notre rédaction.

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