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8 avril 2026Début du procès d’un homme accusé de torture pendant la guerre civile syrienne aux Pays-Bas
Analyse : Cette actualité a retenu notre attention et mérite quelques remarques.
Les journalistes partagent leur point de vue sur « Début du procès d’un homme accusé de torture pendant la guerre civile syrienne aux Pays-Bas ».
Points importants
LA HAYE, Pays-Bas — Un Syrien accusé de crimes contre l’humanité a nié des dizaines d’accusations de torture et de violence sexuelle à l’ouverture de son procès aux Pays-Bas mercredi.
L’homme de 58 ans, identifié uniquement sous le nom de Rafiq al Q. en raison de la réglementation néerlandaise sur la protection de la vie privée, a affirmé qu’il faisait l’objet d’un complot et a réfuté les accusations selon lesquelles il était un partisan de l’ancien président syrien Bashar Assad. Les procureurs du tribunal de district de La Haye ont déclaré qu’il était membre des Forces de défense nationale pro-Assad et qu’il avait travaillé comme interrogateur principal pour le groupe paramilitaire pendant la guerre civile en Syrie.
L’accusé accuse de mentir les neuf victimes de l’affaire, les témoins et la police néerlandaise. « Tous conspirent contre moi », a-t-il déclaré par l’intermédiaire d’un interprète.
Il a déclaré aux juges qu’il avait travaillé comme fonctionnaire dans la ville centrale de Salamiyah et a nié toute implication dans des actes de torture.
Au cours d’un échange, l’homme a tenté de présenter des preuves en agitant un morceau de papier en direction du juge qui présidait. Son avocat, André Seebregts, a déclaré que les éléments de preuve n’étaient pas clairs, ce à quoi l’accusé a répondu : « Je ne dis pas tout à mon avocat. »
Le procès repose sur la compétence universelle, un principe juridique qui permet aux suspects d’être poursuivis pour des crimes internationaux tels que des crimes de guerre même s’ils sont commis dans un autre pays.
L’accusé a demandé l’asile aux Pays-Bas en 2021 et vivait dans la petite ville de Druten, dans l’est du pays, lorsqu’il a été arrêté en 2023.
Les Pays-Bas ont poursuivi plusieurs Syriens pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité pendant le conflit syrien. En 2024, un tribunal néerlandais a condamné un ancien membre de haut rang d’une milice pro-gouvernementale syrienne de détention illégale et de complicité de torture. Un autre Syrien a été condamné en 2021 pour crimes de guerre pour son rôle dans l’exécution sommaire d’un prisonnier.
Le conflit syrien a commencé avec des manifestations pacifiques contre le gouvernement d’Assad en mars 2011, mais s’est rapidement transformé en une véritable guerre civile, qui a duré près de 14 ans, après la répression brutale des manifestants par le gouvernement.
En 2024, les insurgés dirigés par Hayat Tahrir al-Sham du président par intérim Ahmad al-Sharaa ont marché vers Damas et ont expulsé Assad du pouvoir. Depuis lors, al-Sharaa, ancien chef de la branche syrienne d’Al-Qaïda, a amélioré ses relations avec les pays occidentaux et est devenu l’année dernière le premier chef d’État syrien visiter Washington depuis l’indépendance de la Syrie en 1946.
Les Pays-Bas et le Canada ont intenté une action distincte contre la Syrie devant la plus haute cour des Nations Unies, accusant Damas d’une campagne de torture contre ses propres citoyens qui dure depuis des années. En 2023, la Cour internationale de Justice a ordonné au gouvernement de « prendre toutes les mesures en son pouvoir » pour prévenir la torture.
Les audiences se poursuivront pendant encore deux semaines et le tribunal devrait rendre son verdict le 9 juin.
Source : abcnews.com
Conclusion : La rédaction gardera un œil attentif sur cette information.

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