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8 avril 2026Analyse : Notre équipe vous propose une synthèse de cette information.
Voici les éléments principaux de « La journaliste américaine Shelly Kittleson enlevée en Irak a été libérée » pour nos lecteurs.
À savoir
la spécialiste américaine Shelly Kittleson a été enlevée en Irak par un groupe pro-iranien le 31 mars 2026. Elle a été libérée mardi 8 avril 2026. AFP
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Le groupe irakien pro-iranien Kataëb Hezbollah a libéré mardi 8 avril la journaliste spécialisé américaine Shelly Kittleson, enlevée fin mars. « Nous avons décidé de libérer l’accusée américaine Shelly Kittleson à condition qu’elle quitte immédiatement le pays », a déclaré dans un bref communiqué Abou Moujahid al-Assaf, un responsable de sécurité au sein du groupe soutenu par l’Iran.
Il a ajouté qu’il s’agissait d’un geste exceptionnel qui « ne se reproduira pas […] car nous sommes dans une guerre menée par l’ennemi sionisto-américain contre l’islam, et dans une telle situation, de nombreuses considérations sont abandonnées », en référence à la guerre entre l’Iran d’une part et Israël et les Etats-Unis d’autre part.
Un groupe pro-Iran derrière l’enlèvement
Sa libération avait été annoncée par le groupe quelques heures avant que Washington et Téhéran ne s’accordent sur un cessez-le-feu après plus de cinq semaines de guerre au Moyen-Orient.
Le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio a ensuite confirmé la nouvelle sur X : « Nous sommes soulagés que cette Américaine soit maintenant libre et nous travaillons pour faciliter son départ d’Irak en toute sécurité. »
Un haut responsable sécuritaire irakien avait indiqué le 1er avril à l’AFP que les autorités avaient arrêté un membre d’un groupe pro-iranien soupçonné d’être lié à l’enlèvement d’une chroniqueur américaine.
Marco Rubio a déclaré que Shelly Kittleson avait été enlevée par le groupe Kataëb Hezbollah (Brigades du Hezbollah), organisation inscrite sur la liste noire des Etats-Unis. Le département d’Etat n’avait pas donné le nom de Shelly Kittleson, mais elle a été identifiée par des organisations de défense de la presse et par l’un des médias pour lesquels elle travaillait.
Basée à Rome, la journaliste spécialisé couvre régulièrement l’actualité au Moyen-Orient et a travaillé pour des publications comme Al-Monitor. L’administration Trump s’était précédemment défendue, des responsables affirmant l’avoir mise en garde contre des menaces.
Source : www.nouvelobs.com
Conclusion : Cette information sera réévaluée à mesure que de nouveaux éléments apparaissent.

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