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8 avril 2026« L’horreur quotidienne », « conditions inhumaines » : Cécile Kohler et Jacques Paris racontent leur détention en Iran
Analyse : Cette nouvelle fait l'objet d'une attention particulière de notre équipe éditoriale.
Un regard de nos journalistes sur l'article « « L’horreur quotidienne », « conditions inhumaines » : Cécile Kohler et Jacques Paris racontent leur détention en Iran ».
Résumé à retenir
C’est dans les jardins de l’Élysée qu’ils ont dit leurs premiers mots, mercredi 8 avril, quelques heures après leur atterrissage à l’aéroport Charles de Gaulle. Cécile Kohler et Jacques Paris ont été reçus par Emmanuel Macron après leur libération d’Iran . C’était l’occasion pour le couple de remercier ceux qui les ont soutenus tout au long de cette épreuve et de raconter leur détention.
Un « enfer », dit Cécile Kohler pour décrire la prison de très sinistre réputation, celle d’Evine. « Nous avons vécu l’horreur quotidienne, nous avons vécu l’arbitraire permanent, nous mesurons à quel point nous l’avons, entre guillemets, échappé belle, puisque ça aurait pu être encore bien pire que ce que nous avons vécu bien plus long. »
« Vous n’avez aucun droit »
Les Français ont tout de même passé 1 277 jours dans cette prison, et plus précisément, poursuit Jacques Paris, au sein du centre d’interrogatoire où « le régime est beaucoup plus difficile, où vous n’avez aucun droit ». « Nous n’avons pas eu le droit de choisir nos défenseurs, nous n’avions des contacts avec notre famille que de manière épisodique et extrêmement brève, nous étions sous menace permanente, nous n’avions pas le droit de lire, pas le droit d’écrire. Dès que nous sortions de notre cellule, nous avions les yeux bandés. »
« Des conditions tout simplement inhumainres », rapporte Jacques Paris. À l’arrivée, il veut porter un message d’espoir, cet espoir qu’ils ont gardé jusqu’au bout. « L’un des objectifs sans doute était de nous briser. Nous ne sommes pas brisés, nous allons témoigner, nous allons expliquer et nous allons profiter de la vie et aller de l’avant. Vive la vie ! » Les traits tirés mais bien vivants et souriants, les deux ex-otages de 41 et 72 ans sortent de cette épreuve « la tête haute », assure Cécile Kohler.
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : Nous restons attentifs aux développements futurs de cette actualité.

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