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8 avril 2026« Nous ne sommes pas brisés » : premier témoignage de Cécile Kohler et Jacques Paris après leur libération
Analyse : Voici l'avis général de notre rédaction sur les faits présentés.
Notre rédaction partage son avis sur les points importants de « « Nous ne sommes pas brisés » : premier témoignage de Cécile Kohler et Jacques Paris après leur libération ».
Éléments essentiels
Cécile Kohler et Jacques Paris sont arrivés dans la matinée du mercredi 8 avril 2026, à Paris, avant d’être reçus au palais de l’Élysée par le chef de l’État Emmanuel Macron. Le président de la République avait annoncé mardi 7 avril 2026 la libération des deux enseignants français, détenus pendant près de quatre ans dans les prisons iraniennes.
L’occasion pour Cécile Kohler et Jacques Paris d’exprimer leur reconnaissance envers leurs proches et les citoyens qui se sont mobilisés pour leur libération. « Nous sommes soulagés de revoir nos proches, ça a été un bonheur immense de les prendre dans nos bras enfin. Nous voulons exprimer notre reconnaissance pour nos familles qui se sont battues dès le début pour que nous sortions de cet enfer », exprime Cécile Kohler. Au-delà du lien affectif retrouvé, elle souligne également la mobilisation citoyenne : « Même des inconnus se sont battus pour nous dans toute la France et nous voulons les remercier aujourd’hui. »
L’ancienne otage a ensuite exprimé sa « reconnaissance vis-à-vis des services de l’État », au président de la République, au ministre des Affaires étrangères, mais aussi à « tous les services qui se sont mobilisés jusqu’au bout » pour les faire sortir de l’« horreur quotidienne. » Enfin, Cécile Kohler a rendu un hommage appuyé à l’ambassade de France à Téhéran, dont le soutien du personnel durant les mois suivant leur libération a été essentiel pour leur permettre de surmonter « cette épreuve la tête haute. »
Les conditions inhumaines de la détention à Evin
De son côté, Jacques Paris décrit le système répressif du centre d’interrogatoire de la prison d’Evin, où les deux enseignants ont passé trois ans et demi. « Nous avons été traités dans des conditions extrêmement difficiles, on peut même dire que nos conditions de détention étaient inhumaines », confie l’ancien otage.
Privés de droits fondamentaux, les otages ont subi un régime de terreur caractérisé par l’isolement, des contacts avec leurs familles « de manière épisodique et extrêmement brève » ainsi qu’« une menace permanente. »
« L’un des objectifs, sans doute, était de nous briser, de nous casser, de nous ôter toute énergie, toute capacité à expliquer même ce qui s’est passé. » Jacques Paris réaffirme leur volonté de reprendre le cours de l’existence : « Pour nous, c’est un nouveau départ, nous ne sommes pas brisés, nous allons témoigner, nous allons expliquer et nous allons profiter de la vie. »
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : Cette situation sera observée de près par nos journalistes.

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