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8 avril 2026Victime d’emprise, elle a été tatouée de force sur 90 % du corps et devient le visage d’une campagne de détatouage
Analyse : L'équipe a relevé certains éléments clés de cette actualité.
Notre rédaction partage quelques remarques sur « Victime d’emprise, elle a été tatouée de force sur 90 % du corps et devient le visage d’une campagne de détatouage ».
À retenir absolument
Fondation « Spijt van Tattoo »
Tatouée de force par son ex-compagnon pendant des années, Joke témoigne et s’engage pour aider d’autres femmes à effacer ces marques d’emprise.
« Loin du cœur, loin de sa peau ». Derrière ce slogan, la fondation néerlandaise Spijt van Tattoo met en lumière une réalité encore largement invisible : celle des tatouages imposés sous la contrainte. Au centre de cette campagne, celle d’une femme du nom de Joke.
Tout commence en 2020. À l’époque âgée d’une quarantaine d’années, Joke vit une relation qu’elle décrira plus tard comme destructrice. Sous l’emprise de son compagnon, elle évolue dans un climat de peur permanente, marqué par les humiliations et les intimidations.
L’homme, un certain Hans, souhaite alors asseoir sa domination sur le corps de sa campagne. Pour ce faire, il commande une machine à tatouer sur une plateforme de vente en ligne chinoise et commence à inscrire son nom, ses initiales et « propriété de » sur toutes les parties du corps de Joke qui auraient été touchées par d’autres hommes. Les fesses, la poitrine, le visage … au final, ce sont quelque 90 % de sa peau qui sont recouverts de plus de 250 tatouages imposés sous la contrainte.
Fragilisée, Joke tente de tenir en recourant à l’alcool et aux médicaments. Si une partie des tatouages a depuis été effacée, les blessures psychologiques, elles, restent profondes.
Un traitement à plus de 30 000 euros
Aujourd’hui, plusieurs années après les faits, Joke est engagée dans un long processus de reconstruction. Depuis fin 2024, elle suit des séances de détatouage au laser. Et si une grande partie des marques ont déjà été effacées, le parcours estimé à 30 000 euros est particulièrement coûteux et physiquement éprouvant.
C’est en pleine reconstruction que Joke a choisi de prendre la parole. Elle est aujourd’hui le visage de la campagne de financement participatif « Loin du cœur, loin de sa peau », lancée le 6 avril pour financer le retrait gratuit de tatouages imposés à d’autres femmes. En 48 heures, celle-ci a récolté plus de 21 000 euros, sur un objectif de 30 000.
Aux Pays-Bas, de nombreuses femmes seraient concernées par des tatouages réalisés sous pression, manipulation ou contrainte de leur partenaire. Joke a porté plainte, mais son ex-compagnon conteste toute contrainte.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Quelques points à garder à l'esprit selon notre rédaction.

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