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9 avril 2026Arme sur la tête, menottes, coups… Le Français Julien Février raconte sa détention au Venezuela après sa libération
Analyse : Notre équipe propose une synthèse rapide de cette actualité.
Nos journalistes proposent un aperçu de l'article « Arme sur la tête, menottes, coups… Le Français Julien Février raconte sa détention au Venezuela après sa libération ».
Ce qu'il faut connaître
Pendant que Cécile Kohler et Jacques Paris rentraient en France après quasiment quatre ans de détention en Iran, mercredi 8 avril, un autre Français était libéré : Julier Février a pu quitter le Venezuela où il a passé quinze mois en prison à Caracas. Le quai d’Orsay a salué « ce geste des autorités vénézuéliennes ». Les raisons de son incarcération n’ont pas été précisées. Sa famille dénonçait depuis des mois une détention arbitraire et un quotidien très difficile. Le Français témoigne de ses conditions de détention.
Pendant un mois, Julien Février a vécu « dans un sous-sol où on torturait les gens » dans les locaux des services secrets militaires. Les détenus portaient une capuche sur la tête, les mains menottées dans le dos, les pieds aussi, une « kalashnikov sur la tête et assis sur une chaise ». « Vous n’avez pas le droit de vous lever, vous n’avez pas le droit de parler. »
« Ils m’ont mis à nu à terre, cagoulé, les mains dans le dos, et frappé »
Il a les larmes aux yeux et la gorge serrée quand il raconte une scène traumatisante. « Ils m’ont mis à nu à terre, cagoulé, les mains dans le dos, et frappé… Voilà, plusieurs fois. »
Au bout d’un mois, il est transféré : « Vous ne savez pas ce qui vous arrive. » Là aussi, il est menotté, cagoulé pour son entrée la prison de haute sécurité qui s’appelle Rodéo 1. « Ce ne sont pas vraiment des cellules » mais plutôt « des cages, il n’y a pas de toilettes, il n’y a pas de lumière, il n’y a rien de tout ça, des conditions extrêmes. »
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : Notre équipe restera attentive aux prochains développements.

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