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9 avril 2026Atmosphère différente, stades emblématiques… ces supporters strasbourgeois déjà fans du foot allemand avant le déplacement à Mayence
Analyse : Notre rédaction met en avant les points essentiels à retenir.
Notre rédaction partage quelques remarques sur « Atmosphère différente, stades emblématiques… ces supporters strasbourgeois déjà fans du foot allemand avant le déplacement à Mayence ».
À retenir absolument
Le Racing Club de Strasbourg se déplace à Mayence ce jeudi pour son quart de finale aller de Conference League et sera soutenu par 2.500 supporters alsaciens. Parmi ce contingent, plusieurs centaines d’entre eux sont déjà des habitués des stades allemands. Parfois supporters d’un club, comme Karlsruhe dont les liens avec le Racing sont très forts, ces Strasbourgeois sont surtout attirés par les stades emblématiques, pour la ferveur des kops et mais aussi une ambiance générale plus familiale et détendue qu’en France.
Quelque 2.500 supporters alsaciens sont attendus, jeudi, à Mayence, pour le quart de finale aller de Conference League du Racing Club de Strasbourg. Un déplacement en Allemagne qui sera loin d’être le premier pour plusieurs centaines d’entre eux. C’est notamment le cas de Mathieu, Strasbourgeois de 34 ans abonné à la Meinau mais qui passe la frontière quasiment chaque semaine.
« En Allemagne, et notamment en Allemagne de l’Est, ils ont compris que les clubs ne vivaient pas grâce aux dirigeants ou aux joueurs, mais uniquement grâce aux supporters. Et cela rend l’atmosphère différente », assure-t-il.
C’est grâce à l’amitié entre les fans du Racing, et ceux de Karlsruhe, dont les ultras sont très proches depuis les années 1970 (le Hertha Berlin fait également partie de la bande), que Mathieu a découvert la Bundesliga. « Beaucoup de supporters de Karlsruhe font le déplacement à la Meinau, et en 2008, avec des potes, on s’est dit: allez, on y va aussi! ».
1h15 de route pour rallier le Wildparkstadion et Mathieu assistait au match Karlsruhe-Wolfsbourg en septembre 2008. Tout de suite piqué par l’ambiance, il y retourne quelques semaines plus tard pour un Karlsruhe-Bayern Munich, « l’occasion de voir Franck Ribéry« .
Plongée par erreur au cœur du kop du VfB Stuttgart à 15 ans
Maxime, lui, arpente les stades allemands depuis une quinzaine d’années. Quand le Racing Club de Strasbourg évolue à l’extérieur, il en profite pour passer outre-Rhin. « J’y suis allé la première fois avec mon grand-père qui a acheté des places par erreur dans la cannstatter kurve, le kop du VfB Stuttgart », se rappelle le jeune homme de 30 ans. « On s’est retrouvé au milieu du kop, j’ai adoré l’ambiance, un club à part. J’essaie d’y aller entre 5 et 10 fois par saison. »
Deux histoires différentes mais un premier contact avec le foot germanique qui donne envie d’en avoir toujours plus. Et il ne faut pas parler à Mathieu de Dortmund ou de l’ambiance Bayern à l’Allianz Arena. « Il ne faut pas s’y tromper. Tout le monde parle du mur jaune, ce n’est pas la meilleure ambiance. A Munich, c’est surcoté, tu te fais chier en tribunes. Le mieux parfois, c’est en 2.Bundesliga, en 3.Bundesliga voire en Regionalliga, il y a des stades emblématiques! »
« C’est la guerre pour avoir des places »
« J’en suis à 85 stades en Allemagne, parmi les gros il me manque Leipzig – mais je n’aime pas le club donc je n’irai pas -, l’Union Berlin, Sankt Pauli et Wolfsbourg. Chaque weekend ou presque, je vise le meilleur match en termes d’ambiance, tout en suivant les clubs que je préfère, et j’essaie d’avoir des billets », détaille Mathieu.
Pas toujours simple dans des stades archi remplis pour la plupart tout au long de l’année, même dans les divisions inférieures. En 2024/2025, la 2.Bundesliga comptait 30 850 supporters de moyenne et même plus de 11 000 en 3.Bundesliga. « C’est un peu la guerre pour avoir les places, mais Mathieu a de bons contacts. « A force de voyager, je me suis fait un carnet d’adresse dans chaque club et je finis en général par avoir un billet. Je préfère être en latérale, ligne médiane, pour apprécier au mieux les animations des kops. »
Pas de « rivalités exacerbées » dans le foot allemand
L’Allemagne offre en effet des ambiances exceptionnelles. Mathieu a un immense faible pour le Dynamo Dresden, qui attire près de 30.000 supporters à chaque réception au stade Rudolf-Harbig, malgré une 15ème place en deuxième division. « C’est le club numéro 1 pour moi, c’est spécial, vocalement incroyable », estime-t-il. Il adore également l’ambiance de Karlsruhe et de Magdebourg, « où même les trois-quarts des tribunes latérales sont debout tout le match ».
Et une ambiance qui se propage autour du stade, une bénédiction pour Maxime. « Le foot allemand est très différent, sans rivalités exacerbées, on boit des coups ensemble, on mange les saucisses ensemble, il n’y a pas de bagarre ». Ces deux supporters de Strasbourg se déplacent en Allemagne avec petites amies, copains ou famille parfois, « en combinant tourisme et foot la plupart du temps, même si dans la Ruhr, c’est plus dur (rires)« .
Un match au pied du tremplin de saut à ski à Garmisch-Partenkirchen
Maxime et Mathieu seront du déplacement à Mayence évidemment, même si la MEWA Arena et ses 33 000 places ne les intéressent pas en tant que tel. « Je suis venu 3 fois à Mayence, deux fois dans ce nouveau stade. C’est sans intérêt, c’est compliqué d’accès mais avec eux tout en rouge et nous en bleu, cela fera un beau contraste », argumente Mathieu. Pour Maxime, ce sera une première à Mayence: « Ce n’est pas un stade qui me donne envie de me déplacer, 33.000 places au milieu des champs. »
Leur bout de chemin dans le pays ne s’arrêtera pas là de toute façon, puisque Maxime ira assister à Stuttgart-Hambourg SV ce week-end et Mathieu continuera à vivre sa vie de « groundhopper » en Allemagne et ailleurs. « Je vise d’ailleurs un match très particulier, à Garmisch-Partenkirchen. Ce sera un match amical dans un stade au pied du tremplin de saut à ski à l’Olympia Ski-Stadion, à l’occasion d’un match amical organisé par le PSV Braunschweig. Mais ils n’ont pas encore d’adversaire. »
Source : rmcsport.bfmtv.com
Conclusion : Quelques éléments à garder en tête pour suivre cette actualité.

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