
Des groupes pro-iraniens ont utilisé l’IA pour troller Trump et tenter de contrôler le récit de guerre
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à 24 ans, elle reprend les rênes du dernier relais routier des Alpes-de-Haute-Provence – franceinfo
9 avril 2026Analyse : Notre équipe partage son regard général sur cette actualité.
Les journalistes partagent leur point de vue sur « « Envoyé spécial » du jeudi 9 avril 2026 – franceinfo ».
Ce qu'il faut connaître
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Au sommaire : « Buffets à volonté : petits prix et grands gâchis », « Les nouveaux visages du ménage », « Goodbye Dubaï ? ».
Moins cher qu’un restaurant classique, plus généreux qu’un fast-food, les buffets à volonté font un incroyable retour. On en compte aujourd’hui près de 4 000 en France. Montagnes de fritures, pyramides de fruits de mer, avalanche de sushis, mais aussi profusion de pizzas, grillades de viandes… Entre les différents établissements, la tendance est à la surenchère, certains proposent des centaines de plats différents.
« Envoyé spécial » s’est invité dans les coulisses d’un des plus grands buffets d’Ile-de-France. Derrière cette abondance à petits prix se cachent souvent des ingrédients d’entrée de gamme venus de l’autre bout du monde dont les méthodes de conservation sont parfois douteuses. Car c’est l’autre visage de ces étals gargantuesques : des centaines de kilos de nourriture jetée à la poubelle. Le phénomène des buffets est aujourd’hui dans le viseur des agents de l’Etat qui multiplient les contrôles. Nourriture avariée, travail dissimulé et logement indigne, les fermetures d’établissements s’accumulent partout en France. Certains restaurateurs tentent de redorer l’image des buffets en proposant une cuisine de terroir maison. A Bayonne, le chef Julien Duboué a créé un modèle « zéro gâchis » qui attire chaque jour des centaines de clients.
Un reportage de Violène Vétillard, Julien Plantureux, Richard Tindiller, Rémi Delescluse / STP productions.
Vous avez sans doute aperçu des portraits d’hommes et de femmes de ménage posant sur des affiches comme des stars de cinéma, à moins que ce ne soit Jacqueline jouant son propre rôle dans une publicité pour autre entreprise d’emplois à domicile. Ils sont les nouveaux visages de ce métier longtemps dévalorisé et qui, aujourd’hui, suscite des vocations, voire des reconversions. À 28 ans, Glawdys a choisi de quitter son poste de responsable d’une boutique de donuts pour devenir femme de ménage en CDI : « Avec 2 000 euros par mois, je gagne mieux ma vie et je peux gérer mon emploi du temps. »
Grâce aux aides de l’Etat qui permettent de réduire de moitié le coût d’une femme de ménage, ce service n’est plus réservé aux personnes privilégiées. Le marché est en pleine expansion : + 7% l’an dernier. La demande est telle que certaines femmes de ménage créent leur micro-entreprise pour devenir leur propre patronne. Sur les réseaux sociaux, les annonces se multiplient pour offrir ces services auprès des particuliers ou des propriétaires de locations touristiques.
Mais derrière cette réussite souvent affichée, il existe une face plus sombre. L’explosion des plateformes de tourisme fait émerger un sous-marché du ménage ultra-flexible, précaire, parfois illégal car sans de contrat de travail et de protection sociale. Tetiana et Oksana, femmes de ménage travaillant pour un sous-traitant d’une de ces plateformes touristiques, l’ont appris à leurs dépens et ont porté plainte contre leur ancien employeur. « Envoyé spécial » était présent lors du procès. Entre valorisation et ubérisation du ménage, entre reconnaissance et exploitation, enquête sur les nouveaux visages d’un secteur en pleine mutation.
Un reportage de Marion Leclercq, Emma Labescat, Vincent Kelner, Justine Rousseau, Aymeric Guillot, Rémy Vincent / Spica Productions.
Invitée : Hayat Kaissari, agent de service.
Pendant des décennies, les Émirats arabes unis ont cultivé l’image d’une oasis de sécurité et de prospérité pour touristes, entrepreneurs et expatriés du monde entier. L’illusion s’est brisée le 28 février, quand ces monarchies se sont retrouvées du jour au lendemain entraînées dans un conflit qu’elles n’avaient pas déclenché. Dubaï est passée en quelques heures du rêve au cauchemar. Avec déjà 8 morts, des centaines de missiles, plus de 2 000 drones stoppés depuis le début de la guerre en Iran, les touristes ont fui et de nombreux résidents ont eux aussi quitté le pays. Pour ceux qui sont restés, le conflit est-il juste une parenthèse ou les conséquences risquent-elles de se faire sentir sur le long terme ?
Alexandre vit depuis vingt ans à Dubaï, où il a créé son agence de mannequins. Sa femme et son fils de 5 ans s’apprêtent à quitter l’émirat, le temps que le conflit s’arrête. Mais le Franco-Suisse envisage même de vendre sa société et de retourner vivre en Europe. Guillaume a tout misé sur Dubaï. A la tête de la plus grande agence immobilière francophone, avec 35 salariés, il a profité de la frénésie du marché aux Emirats et veut croire que Dubaï sortira grandie de cette crise. Wassim est guide, Naveed chauffeur pour les touristes. Aujourd’hui ils n’ont plus de travail et grignotent leurs économies en priant pour le retour des voyageurs. Ils sont inquiets à l’idée que la guerre puisse perdurer.
Un reportage de Mélanie Gallard, Thomas Donzel et Raynald Lellouche.
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Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Notre équipe gardera un œil sur l’évolution de la situation.

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