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9 avril 2026face à la hausse des arrêts de travail, Jean-Pierre Farandou annonce la mise en place d’un « bouton d’alerte » dans les entreprises
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Un point rapide sur l'article « face à la hausse des arrêts de travail, Jean-Pierre Farandou annonce la mise en place d’un « bouton d’alerte » dans les entreprises » selon nos journalistes.
Éléments à garder en tête
Le ministre du Travail et des Solidarités, Jean-Pierre Farandou, a annoncé ce jeudi 9 avril le lancement d’un d' »un kit de prévention » pour aider les entreprises à lutter contre l’absentéisme et un « bouton d’alerte » qu’elles pourront actionner auprès de la Sécurité sociale en cas d’absence répétée d’un salarié.
Le plan d’économies sur les arrêts maladie se précise. Alors qu’il doit officiellement être présenté ce jeudi 9 avril dans l’après-midi, le ministre du Travail et des Solidarités, Jean-Pierre Farandou, a d’ores et déjà annoncé le lancement d' »un kit de prévention » pour aider les entreprises à lutter contre l’absentéisme et un « bouton d’alerte » qu’elles pourront actionner auprès de la Sécurité sociale en cas d’absence répétée d’un salarié.
« Quand vous voulez vous attaquer à la maladie, la meilleure chose à faire c’est la prévention », a plaidé le ministre du Travail, interrogé sur TF1.
La loi prévoit que « l’employeur doit prendre des mesures pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs », en organisant par exemple « des actions de prévention, d’information et de formation ». Dans ce cadre, « un kit de prévention pour aider (les entreprises) beaucoup plus rapidement à bâtir leur plan de prévention sera accessible dès demain sur le site du ministère du Travail », a annoncé Jean-Pierre Faradou.
Renforcement des contrôles
Concernant « les contrôles, on va les renforcer », a par ailleurs assuré le ministre, notamment avec la mise « à disposition des entreprises (…) d’un bouton d’alerte en cas de situation douteuse sur l’absence d’un salarié » qui « sera en place avant la fin de l’année ».
« Un chef d’entreprise, c’est le cas aujourd’hui mais ça sera plus facile et plus direct, pourra solliciter la caisse nationale d’assurance maladie pour déclencher des contrôles », a-t-il poursuivi.
Comme BFM Business l’a révélé mercredi, pas moins de 680.000 contrôles sont envisagés par le gouvernement pour traquer les arrêts maladie injustifiés.
Et pour cause: en 2025, selon les chiffres du ministère de la Santé, les arrêts maladie ont coûté plus de 12 milliards d’euros d’indemnités journalières. A cela, s’ajoutent 5,8 milliards d’euros versés pour les travailleurs en accident du travail ou maladie professionnelle. Pour le ministre du Travail, il y a donc trop d’arrêts maladie: « Il y en a plus de 9 millions par an, ça fait 30.000 par jour. Ça augmente et ça coûte très cher à la Sécurité sociale : 18 milliards d’euros et ça prend un milliard par an ».
Un allongement de la carence n’est pas exclu
Interrogé sur un allongement des jours de carence, le ministre assure que « toutes les pistes (…) sont ouvertes. Il n’y a pas de tabou mais il faut passer par le dialogue social ».
« Ce ne sont pas des choses que le gouvernement décidera tout seul, ça passera d’abord par les partenaires sociaux », a-t-il déclaré.
Si un allongement de la carence est envisagé au travers d’un dialogue social avec les syndicats et le patronat, rien ne garantit qu’une telle mesure aboutisse in fine. Pour rappel, l’ancien Premier ministre François Bayrou a déjà tenté, en vain, de réformer le système d’indemnisation des arrêts maladie l’été dernier.
Il avait notamment été question d’allonger la carence de trois à sept jours, en mettant davantage à contribution les employeurs pour ne pas trop pénaliser les malades. Sauf qu’il était aussi prévu, pour les salariés du secteur privé, un premier jour qui ne pouvait ni être indemnisé par la Sécu, ni par l’employeur ou la prévoyance, comme cela existe déjà dans la fonction publique. Au final, le projet avait provoqué un tollé et une vive opposition tant du côté des syndicats que du patronat.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Ces informations seront suivies attentivement par notre rédaction.

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