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9 avril 2026Intercommunalité dans l’Aude : pour la troisième fois depuis 2014, ce maire d’une commune de 24 habitants terrasse celui de la ville-centre
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Selon notre équipe, l'article intitulé « Intercommunalité dans l’Aude : pour la troisième fois depuis 2014, ce maire d’une commune de 24 habitants terrasse celui de la ville-centre » mérite un regard attentif.
Éléments essentiels
Un bras de fer entre élus de gauche s’est joué ce jeudi 9 avril pour la présidence de la communauté de communes des Pyrénées Audoises. Explications.
Le troisième tour des élections municipales, à savoir l’élection des exécutifs dans les communautés de communes, bat son plein depuis plusieurs jours dans l’Aude.
Dans l’intercommunalité des Pyrénées audoises, composée de 61 communes sur la Haute Vallée de l’Aude avec ses 13 800 habitants, c’est un nouveau bras de fer pour la présidence qui a eu lieu ce jeudi 9 avril dans la ville-centre de Quillan.
Et pour la troisième fois consécutive, après 2014 et 2020, c’est le « petit » qui a terrassé le gros. En effet, le maire de Mazuby, Francis Savy, ce village de 24 habitants, a battu le premier magistrat de Quillan, Stéphane Peille, en récoltant cinquante voix contre trente pour son challenger. Ce dernier est le nouveau maire socialiste de la ville des Trois Quilles après avoir délogé le LR Pierre Castel qui, en 2014 et 2020, avait déjà été battu par Francis Savy.
Cette fois-ci, les deux postulants à la présidence sont de la même étiquette politique, mais le bras de fer est toujours d’actualité et même plus féroce. Malgré des discussions ces derniers jours, les deux élus n’ont pas réussi à s’entendre. Le premier magistrat de Quillan était prêt à ne pas être candidat à la présidence à la condition qu’il obtienne une vice-présidence en charge de la gestion des ordures ménagères. Un service qu’il connaît bien puisqu’il y travaille.
Les maires ont voté contre la ville-centre et pour un candidat qui leur ressemble
Hors de question pour Francis Savy. « J’ai considéré qu’un agent de ce service ne pouvait pas politiquement prendre cette compétence ». Le président, réélu pour la 3e fois, confirme à la rédaction de L’Indépendant qu’il avait proposé à son concurrent trois vice-présidences, dont les finances, mais qu’aucun accord n’avait pu voir le jour malgré leurs étiquettes communes. Son élection confirme cependant l’attachement des petites communes – un maire de cette intercommunalité administre en moyenne 68 habitants – à être présidées par un élu qui leur ressemble. Avec cette crainte, comme on l’observe dans toutes les intercommunalités de France, que la ville phare concentre tous les pouvoirs.
Francis Savy a procédé ensuite à l’élection de dix vice-présidents. Et Quillan en sera absente. D’autant plus qu’après un différend sur les modalités de vote du nombre de vice-présidents, Stéphane Peille et ses colistiers ont quitté la séance et n’ont pas participé à l’élection de ce nouvel exécutif communautaire.
Avant ce clash, le gagnant a appelé les élus de Quillan à « venir travailler en intelligence pour une collaboration saine et normale comme c’était le cas avec la précédente équipe qui n’était pourtant pas de la même obédience que la mienne ».
Il faut dire que les enjeux sur ce territoire rural, qui a connu le déclin de son industrie florissante des années soixante-dix, sont nombreux entre paupérisation, difficultés agricoles et déclin de la démographie médicale.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Les évolutions seront analysées par notre équipe pour vous tenir informés.

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