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9 avril 2026Analyse : L'équipe éditoriale a examiné cette actualité et partage son point de vue.
Notre équipe propose un aperçu rapide des éléments de « La Belgique a-t-elle raison de saborder son Sénat ? ».
Points clés à retenir
Le processus est lancé. Vendredi 3 avril, la Belgique a franchi la deuxième des huit étapes qui permettront de réformer sa Constitution en se séparant d’une des deux chambres de son Parlement fédéral. Les jours du Sénat belge sont comptés.
Pour la majorité au pouvoir, il s’agit d’alléger le processus législatif – puisque les projets de loi ne devront plus faire la navette entre la Chambre des représentants et le Sénat – et de faire des économies. Pour la N-VA, le parti qui pèse le plus au sein du gouvernement, la réforme a aussi une “grande valeur symbolique”, explique la VRT, le média public flamand. Car ce parti nationaliste flamand aspire à renforcer au maximum l’autonomie de la Flandre – l’une des trois régions belges –, au détriment de l’État fédéral belge et donc de ses institutions.
À vrai dire, on ne trouve pas grand monde dans la presse pour défendre ce Sénat. Côté flamand, certains sont même plutôt sévères. “Autrefois, cette institution avait une utilité, estime Het Laatste Nieuws. Mais aujourd’hui, le Sénat n’est plus qu’une sorte de think tank dont découlent d’épais rapports que presque aucun politicien ne lit.”
“L’aura glorieuse” qui émane des couloirs du Sénat “est celle d’un temps révolu”, renchérit Het Nieuwsblad, autre quotidien populaire flamand, selon lequel “
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : L'équipe continuera de suivre cette situation et partagera les développements.

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