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9 avril 2026Analyse : L’équipe éditoriale propose un résumé des informations principales.
Notre rédaction partage son avis sur les points importants de « le ministre libanais Ghassan Salamé raconte les frappes israéliennes à Beyrouth ».
Ce qu’il faut garder en tête
Le ministre de la Culture du Liban a raconté à BFMTV avoir vécu les bombardements israéliens de « tout près » mercredi, où Israël a pilonné comme jamais le Liban depuis le début de la guerre.
Depuis Beyrouth, Ghassan Salamé, ministre de la Culture du Liban, a affirmé à BFMTV ce jeudi 9 avril que sa voiture « a presque sautillé » à Beyrouth, à cause des bombardements israéliens sans précédent menés sur le Liban mercredi, qu’il a vécu de « tout près ».
« J’allais de mon bureau au ministère à celui du Premier ministre et ma voiture a presque sautillé lorsqu’une bombe est tombée à 200 ou 300 mètres de là où on était », explique le ministre à notre antenne.
Loin de la trêve de deux semaines annoncée entre les États-Unis et l’Iran, Israël a pilonné mercredi comme jamais le Liban depuis le début de la guerre, des frappes qui ont fait plus de 300 morts et des centaines de blessés, selon les autorités.
« Une punition collective pour l’ensemble de la population »
« C’est une attaque à la fois multiple et soudaine, qui a provoqué un carnage généralisé à travers la ville puisqu’une bonne vingtaine de quartiers qui ont été touchés pendant que des massacres ont eu lieu dans la pleine de la Bekaa », raconte le ministre témoin de ces frappes.
Face aux bombardements parallèles en Iran depuis fin février et jusqu’à le cessez-le-feu temporaire déclaré dans le pays, Ghassan Salamé souligne que le peuple libanais « avait l’impression qu’il y avait un théâtre principal qui se jouait dans le Golfe » et qu’à côté, « un théâtre de poche » s’était ouvert au Liban.
« Subitement hier, les choses ont pris une dimension bien plus grave », relève le ministre de la Culture libanais qui qualifie cette attaque de « soudaine et « non annoncée » déclenchée par Israël.
« J’ai senti que c’était une punition indiscriminée contre une population civile (…) Ce qui est arrivé hier est une punition collective pour l’ensemble de la population de la capitale qui est absolument inacceptable », ajoute-t-il.
« Une trêve de 15 jours pourrait calmer les esprits »
Ce jeudi, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a dit avoir ordonné à son cabinet d’engager des « négociations directes » avec le Liban « dans les plus brefs délais », notamment sur le désarmement du mouvement islamiste Hezbollah, un allié de Téhéran.
« C’est un nouveau chapitre qui s’ouvre », estime Ghassan Salamé qui rappelle que le président libanais avait déjà proposé des négociations directes « il y a deux mois ».
« Le Liban souhaite que ça (les négociations NDLR) se fasse à froid, et pas à chaud », affirme-t-il, ajoutant qu' »une trêve de 15 jours pourrait calmer les esprits », ajoute-t-il.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : L’équipe continuera à analyser les points saillants.

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