
Les Philippines ouvrent une base clé de la garde côtière dans la mer de Chine méridionale contestée
9 avril 2026
le point sur la situation et sur les stations les plus touchées
9 avril 2026Analyse : L'équipe examine les points essentiels pour vous informer rapidement.
Notre équipe propose un aperçu rapide des éléments de « Malgré le cessez-le-feu en Iran, très peu de navires traversent le détroit d’Ormuz ».
Points importants
C’était l’une des conditions du cessez-le-feu américain : la réouverture du détroit d’Ormuz , bloqué par le régime iranien depuis plus d’un mois. Or, depuis 24 heures, on ne peut pas dire que ce passage maritime soit redevenu l’autoroute qu’il est habituellement. L’Iran rêve d’un droit de péage pour financer la reconstruction du pays. Une idée « pas acceptable », a déclaré, jeudi matin, sur France Inter , le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot, qui rappelle que c’est illégal au niveau international.
La circulation dans le détroit est toujours quasi à l’arrêt. Les navires qui traversent se comptent sur les doigts d’une main. Ces dernières heures, un cargo tanzanien, un transporteur de béton gabonais et un vraquier immatriculé au Panama sont passés. Autant dire le statu quo, car plusieurs centaines d’autres bateaux patientent. Il attendent des garanties de sécurité et restent très prudents après le message radio envoyé, mercredi 8 avril, par les garde-côtes iraniens : « Le transit dans le détroit est toujours fermé. Pour traverser, vous devez obtenir une autorisation de la marine iranienne. Si un seul navire tente de passer sans autorisation, il sera détruit. »
Paiement en bitcoin
Les armateurs attendent aussi des précisions sur ce péage que l’Iran entend imposer au niveau du couloir maritime, dont il a fait un critère de passage obligé. Tout le reste est miné, affirme Téhéran.
Selon le Financial Times, le paiement devra se faire en bitcoin, pour éviter les sanctions internationales. Montant envisagé : 1 dollar par baril de brut. Seuls les tankers vides seront exonérés après contrôle. Le syndicat des exportateurs de pétrole iranien assure que tout peut passer, mais que les procédures prendront du temps. L’Iran n’est pas pressé.
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : Nous restons attentifs aux développements futurs de cette actualité.

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