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9 avril 2026Malgré un déficit public 2025 meilleur que prévu, le gouvernement reste prudent et maintient sa cible de 5% pour 2026
Analyse : Quelques éléments saillants observés par notre rédaction.
Quelques observations clés de notre rédaction sur « Malgré un déficit public 2025 meilleur que prévu, le gouvernement reste prudent et maintient sa cible de 5% pour 2026 ».
À retenir absolument
Le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que l’amélioration du déficit en 2025 était pour beaucoup due à des « éléments exceptionnels ». Il a par ailleurs ajouté que le contexte macroéconomique et donc l’état des finances publiques dépendront en partie de l’évolution de la situation au Moyen-Orient.
Le gouvernement maintient à ce stade sa cible d’un déficit public de 5% en 2026, malgré une année 2025 meilleure que prévu, a expliqué mercredi le ministre de l’Action et des Comptes publics David Amiel.
Le déficit public est passé de 5,8% du PIB en 2024 à 5,1% en 2025, a révélé fin mars l’Insee, alors qu’il était attendu à 5,4% l’an dernier. Malgré cette nette amélioration, le gouvernement n’a pas modifié sa prévision de déficit public pour cette année.
D’une part, « beaucoup de cette amélioration de 5,4% à 5,1% ne perdurera pas pour 2026 », car elle est constituée « d’éléments exceptionnels », a expliqué David Amiel devant la Commission des Finances du Sénat qui l’interrogeait avec son collège de l’Économie Roland Lescure sur les conséquences économiques de la guerre au Moyen-orient. Par ailleurs, a-t-il ajouté, « le contexte macroéconomique invite quand même à beaucoup de prudence » et « c’est la raison pour laquelle, à ce stade, nous maintenons dans les documents l’objectif de 5% ».
« Nous espérons évidemment faire moins si la situation macroéconomique le permet parce que nous parvenons à sortir rapidement de la crise et ça dépend évidemment de l’évolution de la situation au Moyen-Orient », a-t-il souligné.
Des surgels de dépenses voire des annulations de crédits pour financer des aides ciblées
Evoquant par ailleurs l’engagement du gouvernement de compenser dans le budget, par des coupes dans les dépenses, les aides ciblées qu’il accorde à certaines catégories de Français ou certaines professions, face à la hausse du prix du carburant, David Amiel a idiqué qu’une première étape était de « redéployer des crédits au sein des ministères concernées ».
« Si la crise perdure et que des aides supplémentaires sont nécessaires, il y aura une solidarité interministérielle qui se mettra en place », a-t-il ajouté, citant des moyens comme « la mise en réserve de précaution » de certains crédits, « des surgels de dépenses voire des annulations de crédits ». « En fonction de l’évolution de la crise et des montants qui seront nécessaires, nous adapterons cette palette d’outils », a-t-il indiqué.
Les deux ministres ont renvoyé au comité d’alerte des Finances publiques qui se tiendra le 21 avril à Bercy la présentation d’un « scénario central chiffré » concernant le reste de 2026 et 2027, en termes de croissance et d’inflation.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Les prochaines informations compléteront notre analyse.

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