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9 avril 2026« On attendait impatiemment un geste » du gouvernement, déplore Loïc Gobé, représentant du secteur de services à la personne – franceinfo
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Résumé pour le lecteur
Le président de la FESP plaide, comme pour les routiers, pêcheurs et agriculteurs, pour « un coup de pouce » sur le prix au litre, « concret, rapide et visible ».
Publié
Temps de lecture : 2min
« On attendait impatiemment un geste » du gouvernement sur les prix des carburants, « on en a besoin tout de suite« , déplore jeudi 9 avril sur franceinfo Loïc Gobé, président de la Fédération des entreprises de services à la personne (FESP). Le ministre de l’Économie Roland Lescure n’a pas annoncé de nouvelles aides, jeudi matin sur franceinfo, après une légère baisse des prix du pétrole depuis l’annonce d’un cessez-le-feu entre l’Iran et les États-Unis.
Cette annonce est reçue de manière « très négative » par Loïc Gobé. Il regrette que des aides pour son secteur aient été reportées. « Ce n’est pas ententable« , affirme-t-il. « On nous a fait miroiter une aide« , dénonce-t-il, précisant que les entreprises étaient déjà en « colère de ne pas avoir fait partie des premiers secteurs qui ont été accompagnés » dès le début de la crise, comme les pêcheurs et les agriculteurs.
Le président de la FESP plaide pour une aide immédiate. « On en a besoin tout de suite. » La hausse des prix « a été immédiate » dès le début de la guerre au Moyen-Orient, mais « la baisse va être beaucoup plus longue et progressive« , craint Loïc Gobé, et les cinq à dix centimes de baisse espérés sont « loin du compte« .
« On continue à consommer des kilomètres et des kilomètres« , rappelle celui qui représente 3 500 entreprises et 140 000 salariés. Il déplore que certains professionnels ne puissent plus honorer qu’un déplacement sur trois par jour, à cause des prix des carburants. « Dans les milieux ruraux, on fait 100 à 150 kilomètres par jour« , explique Loïc Godé, « et on a des intervenants qui ont vu la facture augmenter de plusieurs dizaines d’euros par mois« . Le tout dans un secteur où les salaires « sont proches du Smic » voire autour « de 900 euros » lorsqu’il s’agit de temps partiel, « souvent subi« .
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : La rédaction suivra cette actualité pour vous fournir un point de vue complet.

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