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9 avril 2026Salaires, factures, taxes… Ces prévisions pour le pouvoir d’achat en 2026 ne sont pas optimistes
Analyse : Les rédacteurs ont identifié les éléments essentiels de cette actualité.
Notre rédaction a sélectionné quelques points clés concernant « Salaires, factures, taxes… Ces prévisions pour le pouvoir d’achat en 2026 ne sont pas optimistes ».
Faits marquants
Les prévisions de l’OFCE pour le pouvoir d’achat 2026 ne sont guère réjouissantes et laissent planer une contraction de 0,7% par ménage. Un chiffre aussi bas n’avait pas été atteint depuis… 2013.
Le pouvoir d’achat se contracterait de 0,7 % par ménage cette année. Il faut remonter à 2013 pour retrouver une baisse d’une telle ampleur, lorsque François Hollande avait massivement augmenté les impôts pour réduire les déficits publics.
C’est ce que révèlent les prévisions publiées mercredi par l’OFCE. Tout va jouer contre notre niveau de vie cette année. Celui-ci est déterminé par l’évolution de nos revenus, des prestations sociales, dont il faut retrancher les impôts et les cotisations sociales, ainsi que l’inflation.
Les salaires augmentent peu
Nos revenus, c’est l’emploi. Or, le chômage va progresser pour dépasser les 8 %, un seuil qui n’avait plus été franchi depuis le covid. Et si le chômage progresse, c’est parce que la croissance ne sera que de 0,8 % cette année, freinée par les crises géopolitiques (-0,2 point) et par l’incertitude politique en France (-0,2 point). En plus, les salaires augmentent peu (les augmentations ont été négociées sur la base d’une inflation faible cet hiver), et c’est ceinture sur les prestations sociales.
Des hausses de factures attendues
L’inflation va aussi faire mal au porte-monnaie. Sur l’année, elle atteindrait 1,9 % en moyenne, soit deux fois plus qu’en 2025, avec des pointes au-dessus de 2 % à mi-année. Et encore, sur la base d’une hypothèse de prix du pétrole à 91 dollars le baril en moyenne sur l’année.
Et puis il y a des hausses de factures que l’on est sûr de subir, quelle que soit l’évolution des prix de marché, comme celle du gaz, par exemple : +15 % en mai pour 7 millions de foyers. Du coup, les Français devront puiser dans leur bas de laine pour maintenir leur consommation.
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : Quelques éléments à garder en tête pour suivre cette actualité.

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