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9 avril 2026Analyse : Voici ce que notre équipe retient de cette information.
Notre rédaction partage son avis sur les points importants de « une action militante coup de poing contre la destruction de contraceptifs américains ».
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Des associations et une eurodéputée mettent en scène un « braquage » pour alerter sur la destruction annoncée de contraceptifs pourtant destinés aux pays les plus pauvres.
La scène emprunte aux codes d’un film de braquage. Cagoules colorées, musique de James Bond et mise en scène millimétrée : dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, un groupe d’activistes annonce vouloir « braquer » des stocks de contraceptifs. L’objectif ne relève pourtant pas de la fiction : il s’agit de dénoncer la destruction annoncée de millions de dispositifs financés par les États-Unis et aujourd’hui bloqués en Europe.
Au cœur de cette action, des organisations engagées pour les droits des femmes, parmi lesquelles le Planning familial, Amnesty International ou encore Médecins du monde. À leurs côtés, l’eurodéputée LFI Manon Aubry apparaît dans la vidéo que vous pouvez voir ci-dessus. Elle participe elle aussi à cette opération symbolique destinée à alerter sur un « gaspillage » dénoncé depuis plusieurs mois.
« Des millions de contraceptifs pourraient être détruits en Europe à la demande de Donald Trump… Alors qu’ils pourraient être distribués », affirme-t-elle. Dans la séquence, elle met en scène l’irruption du groupe dans un entrepôt fictif : « Aujourd’hui, on va aller braquer les contraceptifs que Donald Trump veut faire détruire ici en Europe. »
Derrière cette mise en scène, un dossier bien réel : celui de ces contraceptifs financés par l’agence américaine USAID sous la présidence de Joe Biden, qui devaient être distribués dans des pays à faibles revenus. Sauf que le programme a été stoppé net après les coupes budgétaires décidées par l’administration Trump au début de son second mandat.
« On ne laisse rien passer »
Le résultat, qui alarme de nombreuses associations, est que des millions de produits restent stockés (et bloqués) en Belgique, pour une valeur estimée à près de 10 millions de dollars. Si une partie d’entre eux est déjà périmée, faute de conditions de conservation adaptées, d’autres doivent être prochainement détruits (très certainement en France).
Une perspective qui suscite une vague d’indignation. « C’est une honte que les États européens ne fassent rien », déplore Manon Aubry, qui insiste sur l’absurdité économique et sanitaire de la situation : « Les détruire et les entreposer, cela coûte plus cher que de les distribuer. »
Sur le plan diplomatique, les marges de manœuvre restent toutefois limitées. Le ministère français de la Santé reconnaît ne disposer « d’aucun moyen » juridique pour réquisitionner ces produits. Plusieurs initiatives ont été tentées, y compris des propositions de rachat ou de redistribution, sans succès à ce stade.
Face à cette impasse, les associations cherchent à maintenir la pression médiatique et politique. Et l’opération du « braquage » s’inscrit dans cette stratégie.
« Face aux offensives réactionnaires, on ne laisse rien passer », résume Manon Aubry.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Quelques points à garder à l'esprit selon notre rédaction.

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