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9 avril 2026Yaourts, lait, beurre… Pourquoi la crise énergétique pourrait vous faire payer plus cher vos produits laitiers – franceinfo
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Ce qu’il est utile de savoir
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Temps de lecture : 2min – vidéo : 2min
C’est une conséquence inattendue de la crise énergétique : vos pots de yaourt Yoplait, ou Mamie Nova, votre beurre Paysan Breton, vont-ils vous coûter plus cher ? Première filière à le demander, les coopératives laitières réclament de rouvrir les négociations commerciales avec les distributeurs. Elles expliquent qu’elles n’arrivent plus à faire face à la hausse des prix de l’énergie.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
Ils font partie de notre alimentation quotidienne. Beurre, yaourts, briques de lait… Ces produits laitiers coûtent de plus en plus cher à produire. Dans son exploitation, en Alsace, Patrick Dietrich est éleveur laitier à Hinsingen (Bas-Rhin), il possède 65 vaches laitières. Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, il a vu les tarifs du GNR, le carburant qu’il utilise pour ses machines agricoles, quasi-doubler : « Tous les travaux estivaux, c’est maintenant qu’on les événements. C’est là qu’on a besoin de GNR. Et c’est maintenant que c’est le plus cher », déplore-t-il. Ces hausses touchent aussi une partie de l’alimentation de ses vaches. Des charges qu’il ne peut pas refacturer : « On le prend en pleine face au niveau agricole. C’est comme une inflation galopante qu’on se prend là, très rapidement », assure l’éleveur.
Des hausses qui frappent toute la filière laitière. Car au-delà des prix du carburant, de l’alimentation et des engrais agricoles, le secteur subit aussi la flambée des prix du gaz, celle des emballages et du transport de marchandises. Alors, un groupement de 240 coopératives laitières réclame de rouvrir les négociations commerciales avec la grande distribution, une première depuis le début du conflit. « Ces hausses de charges, si on n’arrive pas à les répercuter demain, ça se décline sur le prix du lait payé auprès du producteur, auprès de nos adhérents, puisqu’au bout du bout, la rentabilité n’est plus là », prévient Pascal Lebrun, président de la Coopération laitière.
Et selon Benoit Heilbrunn, professeur à l’ESCP Business School, d’autres industriels pourraient bientôt eux aussi vouloir renégocier leurs prix : « On peut aussi penser à des marchés comme celui de la charcuterie, à cause de l’inflation du prix du plastique, mais aussi par exemple, je pense à des produits qui sont emballés dans du verre, comme le jus de fruits ou la confiture, et dans ce cas-là, c’est le coût de transport qui va devenir prohibitif. »
Les négociations entre industriels et supermarchés s’étaient achevées juste avant le début du conflit.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : L’équipe éditoriale restera vigilante et partagera ses observations.

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