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Voici notre analyse rapide sur « Ce que l’on sait des négociations organisées au Pakistan entre les États-Unis et l’Iran ».
Ce qu’il faut observer
La capitale pakistanaise Islamabad devrait accueillir samedi 11 avril, dans le cadre d’un cessez-le-feu de deux semaines, des négociations entre les États-Unis et l’Iran visant à mettre fin au conflit déclenché le 28 février. Mais une profonde méfiance et des tensions régionales – notamment la poursuite des bombardements israéliens au Liban – menacent les pourparlers, alors que les revendications rivales de Téhéran et de Washington, ainsi que les doutes quant à la durabilité de la trêve, pèsent aussi sur le processus.
Qui seront les participants ?
Signe d’une méfiance et d’une incertitude ambiantes, la délégation iranienne semblait n’être toujours pas arrivée vendredi 10 avril à Islamabad, à en croire l’agence officielle iranienne Tasnim, proche des Gardiens de la Révolution. The Wall Street Journal affirmait pourtant jeudi soir que celle-ci était déjà arrivée dans la capitale pakistanaise.
Si tout se déroule comme convenu, le chef du parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, et le ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, devraient diriger la délégation iranienne. “On ignore pour l’instant si un représentant du Corps des gardiens de la révolution islamique […] participera aux pourparlers”, indique le média qatari Al-Jazeera, sachant que Mohammad Bagher Ghalibaf “est un ancie
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : Notre rédaction suivra les développements à venir et partagera des analyses.

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