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10 avril 2026Guerre au Moyen-Orient : les Libanais de Poitiers inquiets après l’intensification des frappes israéliennes
Analyse : Notre rédaction partage quelques éléments clés à retenir.
Notre équipe propose une synthèse des informations de « Guerre au Moyen-Orient : les Libanais de Poitiers inquiets après l’intensification des frappes israéliennes ».
Résumé des éléments principaux
Les membres de la communauté libanaise du Poitou restent scotchés aux nouvelles du monde depuis le début de la guerre au Moyen-Orient. Jeudi 9 avril, Roland Lescure, le ministre de l’Économie a plaidé pour que le Liban soit intégré au cessez-le-feu en vigueur entre les Etats-Unis et l’IRAN. Une journée plus tôt, les bombardements israéliens sur le Liban ont tué plus de 300 personnes, selon les autorités libanaises. De son côté, Israël martèle sa détermination à s’en prendre au Hezbollah. À Poitiers, la montée en puissance des frappes israéliennes inquiète les franco-libanais.
Au restaurant Oh Libanais de Poitiers, Elias Rady, le gérant pense à sa famille. Elle vit au nord de Beyrouth. Il prend des nouvelles régulièrement : « au départ mes parents ne me répondaient pas, j’ai appelé mes sœurs, pour savoir si tout allait bien, parce que cent bombes larguées dans un petit pays comme le nôtre, vous imaginez ? C’est comme si c’était à Poitiers. Tout le monde connaît quelqu’un qui a été blessé ou mort, pour une guerre qui n’est pas la nôtre ».
Dans son établissement, Elias emploie plusieurs étudiants libanais. Ils sont venus à Poitiers pour faire leur thèse. « Les parents ne peuvent pas envoyer de l’argent comme ils le faisaient avant, comme les banques ont fait faillite. Je les aide en leur donnant du travail », explique le restaurateur.
À quelques kilomètres, Fouad Chidiac, tient le restaurant Le Levant. Il est arrivé en France, il y a cinq ans. Sa famille habite dans une région montagneuse du Liban. Il prévoit d’y revenir cet été et espère que son village restera tel qu’il l’a toujours connu. « Avant il y avait des plans où étaient prévus les bombardements, aujourd’hui c’est un peu partout« , s’inquiète-t-il. À ce stade, il n’y a pas de cessez-le-feu au Liban, pourtant il y a urgence à ce que le pays retrouve la paix, soupire Fouad : « tous les Libanais ont envie de vivre, de vivre en liberté ».
Un autre Libanais, habitant de Poitiers souhaitant rester anonyme partage cet avis. Sa maison familiale est située dans le sud du Liban. Si elle est encore debout, l’immeuble voisin, lui, a été détruit par un bombardement.
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : Nous restons attentifs aux développements futurs de cette actualité.

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