
La Corée du Nord et la Chine conviennent d’approfondir leur coopération dans le cadre des discussions entre ministres des Affaires étrangères
10 avril 2026
Trois morts dans des frappes en Ukraine et en Russie, annoncent les autorités des régions affectées
10 avril 2026« La case ‘otage’ n’existe pas », dit l’élu qui a aidé Benjamin Brière dans ses démarches administratives à son retour
Analyse : Notre équipe propose une synthèse des points importants.
Les journalistes partagent leur point de vue sur « « La case ‘otage’ n’existe pas », dit l’élu qui a aidé Benjamin Brière dans ses démarches administratives à son retour ».
Ce qu'il faut connaître
Après la libération de Cécile Kohler et Jacques Paris d’Iran mardi 7 avril, celle de Julien Février du Venezuela mercredi 8 avril, ces Français détenus à l’étranger pendant plusieurs mois commencent leur reconstruction. Un autre Français peut témoigner du retour au pays : Benjamin Brière a été détenu pendant plus de 1000 jours en Iran . Il a arrêté alors qu’il y faisait du tourisme en mai 2020. Cela fait trois ans qu’il a été libéré et il raconte la galère administrative qu’il a vécue à son retour.
Les impôts lui ont demandé pourquoi il n’avait pas fait sa déclaration de revenus alors qu’il était emprisonné. France Travail refusait de lui verser les huit mois d’indemnisation chômage qui lui restaient. Benjamin Brière a donc sollicité le député Renaissance des Côtes-d’Armor, Eric Bothorel. Le député est intervenu pour l’aider.
Face aux règles administratives
« Quand il arrive dans le système d’information de France Travail, [il] n’existe pas, [il n’a] pas acquis de droit et [il ne peut] rien demander », raconte l’élu car Benjamin Brière n’a pas travaillé en raison de sa détention en Iran.
« Quelle que soit la bonne volonté des agents qui sont derrière les ordinateurs, ils ne peuvent pas parce que la case ‘otage’ n’existe pas. » Le député breton a écrit « une synthèse de la situation de Benjamin » qu’il a transmise à « Elisabeth Borne et à Olivier Dussopt pour leur demander d’agir ». Au final, Benjamin Brière a eu le droit de toucher ses allocations de chômage, plus de 1000 euros par mois pendant huit mois.
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : L'équipe continuera de fournir des mises à jour régulières.

9999999