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Voici notre analyse rapide sur « la Nasa envoie des «puces d’organes» dans l’espace pour étudier la santé des astronautes ».
Ce qu'il faut connaître
Pour la première fois, des modules organiques, créés à partir de la moelle osseuse des astronautes, ont accompagné une mission spatiale pour étudier les effets des radiations et de la microgravité sur la santé humaine.
Vous avez tous entendu parler des quatre astronautes d’Artemis II partis vers la Lune, mais saviez-vous qu’une autre petite partie d’eux se trouvait aussi à bord du vaisseau spatial ? Pour la première fois, quatre modules organiques de la taille d’une clé USB ont été placés dans un petit conteneur triangulaire avant le lancement, pour accompagner la mission de dix jours, rapporte CNN.
Ces «puces d’organes» sont fabriquées à partir de tissu de moelle osseuse, responsable de la production des cellules sanguines et l’un des tissus «les plus rapidement affectés par les rayonnements et d’autres facteurs de stress», affirme à l’AFP Steven Platts, scientifique en chef pour la recherche humaine à la Nasa. Ils sont obtenus grâce à des cellules des quatre astronautes participants à cette mission : Reid Wiseman, Victor Glover et Christina Koch et Jeremy Hansen.
«Certains seront peut-être radiorésistants»
Voyager dans l’espace est risqué car «l’espace est un environnement stressant pour le corps humain», explique le Dr Steven Platts. En se concentrant sur la moelle osseuse, l’expérience AVATAR (A Virtual Astronaut Tissue Analog Response), permet aux scientifiques de simuler la remarque des organes et du système immunitaire des astronautes face aux radiations et à la microgravité dans l’espace. Ce test visait à mieux appréhender les effets de l’espace sur la santé humaine.
Selon Lisa Carnell, directrice de la division des sciences biologiques et physiques de la Nasa, chaque astronaute réagit de manière différente au rayonnement spatial. Certains peuvent être radiorésistants, «tandis que d’autres seront extrêmement sensibles aux radiations», affirme-t-elle.
«Mieux vaut prévenir que guérir»
Les résultats pourraient conduire à des traitements personnalisés et adaptés à chacun. Cela permettrait aux astronautes de mieux supporter d’autres missions plus longues, notamment vers la Lune ou Mars. Plus tard, l’idée serait même de pouvoir envoyer à l’avance des «puces d’organes» d’astronautes sélectionnés pour des missions, afin que les équipages puissent anticiper d’éventuels problèmes de santé avant le voyage. «On aime dire : « Mieux vaut prévenir que guérir ». C’est aussi simple que ça. Comment savoir, avant de les envoyer, qu’ils reviendront en bonne santé et en toute sécurité ? C’est une façon tellement simple et efficace d’y parvenir», ajoute Lisa Carnell.
Par ailleurs, la santé globale des astronautes est suivie tout au long de la mission. En plus des questionnements sur leur bien-être et leurs sentiments, ils portent des «moniteurs de poignet» pour suivre leurs mouvements et leur sommeil. Ces données fourniront des informations sur leur cognition, leur comportement et la qualité de leur sommeil dans l’espace. Les astronautes prélèvent leur salive avant, pendant et après la mission, dans le but d’étudier leur système immunitaire. Ces échantillons de salives peuvent aussi servir à mesurer l’impact des radiations et à vérifier si des virus dormants, comme la varicelle ou le zona, se réactivent.
Source : www.lefigaro.fr
Conclusion : Les développements à venir permettront de compléter notre point de vue.

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