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10 avril 2026Les pays du Golfe auront-ils une place à la table des négociations entre l’Iran et les États-Unis ?
Analyse : Notre rédaction met en avant les points essentiels à retenir.
Quelques points clés à retenir concernant « Les pays du Golfe auront-ils une place à la table des négociations entre l’Iran et les États-Unis ? ».
Récapitulatif des informations
Les pays du Golfe ne peuvent pas accepter d’être un “détail secondaire des négociations” entre les États-Unis et l’Iran, s’émeut Maan Al-Bayari, rédacteur en chef du site qatari Al-Araby Al-Jadid. Après avoir été “le théâtre de guerre dans l’affrontement de l’Iran avec les États-Unis”, ils doivent aujourd’hui être “présents à la table des négociations pour faire valoir leur vision de la stabilité régionale” qu’il convient d’établir pour éviter une répétition d’un tel scénario.
Même son de cloche chez son confrère Khairallah Khairalla, ponte des médias saoudiens, dans un numéro repris par la chaîne d’information saoudienne Al-Arabiya, pour qui la question est de savoir si le président états-unien “a vraiment une vision stratégique, ou s’il se contente de vouloir rouvrir le détroit d’Ormuz” quitte à “laisser les pays du Golfe en proie à la haine de l’Iran”.
En première ligne, mais absents des négociations
Pour l’instant, la trêve semble avoir été conclue sans avoir consulté les six pétromonarchies du Conseil de coopération du Golfe (CCG) que sont l’Arabie saoudite, Bahreïn, les Émirats arabes unis, le Koweït, l’Oman et le Qatar, estime également Jasim Ghuloom, politiste bahreïni cité par The New York Times. Selon le quotidien américain, “les familles royales de la région doivent
Source : www.courrierinternational.com
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